Dr Gérard Delépine:Pass chez l’enfant : mesure honteuse et médicalement inutile-résistance républicaine

Pass chez l’enfant : mesure honteuse et médicalement inutile

covid 19 Publié le 2 octobre 2021 – par Gerard Delepine – 7 commentaires

L’état pitoyable actuel de la France n’est pas dû au virus [1] mais avant tout aux mesures prétendument sanitaires imposées pour soi-disant éviter la submersion du système hospitalier.

Si cette excuse pouvait tromper beaucoup de nos concitoyens au début de la crise, elle n’est plus crédible aujourd’hui. En effet, durant la crise Covid le ministre de la Santé, au lieu de renforcer le système de santé, en a poursuivi la destruction avec la fermeture de près de 4500 lits [2], et la diminution du personnel soignant découragé par le niveau insuffisant des salaires, des conditions de travail aggravées, une pression administrative pesante et tout récemment par l’obligation d’injection expérimentale au personnel soignant [3] dont beaucoup ont préféré abandonner leur profession plutôt que de se soumettre à l’ukase présidentiel.

Le caractère dogmatique et politique des mesures devient encore plus évident avec l’extension du passe au 12-16 ans. Car l’existence de ce passe illogique et inefficace dans le monde réel constitue une brimade scandaleuse de nos jeunes, un chantage brutal pour leur extorquer un consentement à une injection expérimentale qui ne peut leur apporter aucun bénéfice tout en les exposant à des complications graves parfois même mortelles.

Le passe est fondamentalement irrationnel

Si les vaccinés croient que l’injection les protège, ils n’ont aucune raison de craindre les non vaccinés et de défendre un passe pour les éviter.

S’ils ne croient pas que les pseudo-vaccins les protègent, ils n’ont aucune raison de croire que la vaccination des autres les protégerait davantage.

Dans les deux cas il est illogique de croire à l’efficacité sanitaire du passe. Et l’examen des chiffres de l’OMS illustrés par les courbes de l’université John Hopkins démontre le danger sanitaire de cette mesure discriminatoire.

Les données de l’OMS prouvent que le passe est médicalement dangereux

Quelques pays européens ont imposé le passe à leur population. L’examen des courbes de l’épidémie dans ces pays montre que cette mesure, loin de ralentir les contaminations, paraît les exacerber.

L’Autriche a imposé le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 22

La Grèce a imposé le passe en espérant attirer ainsi les touristes étrangers.

Malheureusement le passe a été suivi par la multiplication par 5 du nombre quotidien de contaminations et la saison touristique en a souffert (- 30 %) ne retrouvant pas son niveau de 2019.

La Tchéquie a instauré le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 4.

En Roumanie le passe a été instauré début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 160.

Au Danemark la mise en route du passe a été suivi par une augmentation franche du nombre quotidien des contaminations (multiplication par 5 en un mois.)

Depuis lors, le Danemark a supprimé le passe.

Ainsi dans tous les pays partisans du passe, les évolutions de l’épidémie ont été marquées par une accélération paradoxale importante des contaminations.

L’échec du passe a été également observé dans tous les concerts-tests récents dont l’entrée était subordonnée à la présentation d’un passe.

Les 20 000 participants du festival Verknipt à Utrecht ont montré leur passe sanitaire, via l’application CoronaCheck avant d’y être admis. Mais quelques jours après le festival, on dénombrait plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus (dont une majorité de vaccinés !).

Les 50 000 participants des festivals Canet Rock, Vida et Cruïlla qui ont eu lieu en Catalogne, entre le 1er  et le 11 juillet ont dû présenter des tests négatifs et porter des masques pour y participer. Ces festivals-tests ont entraîné la contamination directe de près de 2300 personnes (soit au total 842 de plus que dans les groupes témoins équivalents). Ce surplus de contaminations confirme que ni les passes, ni les tests, ni les masques ne protègent vraiment et qu’ils peuvent donner un sentiment de sécurité injustifié.

En France aussi, le passe n’empêche pas les clusters d’apparaître.

Malgré le passe sanitaire, on a recensé 80 contaminations dans une discothèque à Lille, 44 dans les Vosges ou encore une trentaine d’adolescents dans un camping en Corse.

Comment peut-on expliquer cet échec cuisant du passe partout où il est utilisé ?

Le concept du passe repose sur les hypothèses que les pseudo-vaccins empêchent d’être malade et encore plus d’être contaminant.

Ces deux croyances sont fausses ainsi que le prouvent amplement les faits avérés et les fortes reprises d’épidémies récentes en Israël et Grande-Bretagne, champions des injections Pfizer et AstraZeneca.

L’une des plus récentes illustrations de cette inefficacité a été donnée par la marine anglaise. Tous les marins du porte-avions Queen Elizabeth ont reçu leurs deux injections AstraZeneca depuis plus de 3 mois, ce qui n’a pas empêché une épidémie de plus de cent cas d’éclater chez ces vaccinés prouvant que les vaccins ne protègent ni ceux qui les ont subis, ni leurs contacts.

Les porteurs de passe, victime de la propagande officielle, se croient protégés et négligent fréquemment les mesures de protection, s’exposant ainsi davantage à la contamination. Cela a été remarqué lors de la plupart des concerts avec passe.

Le passe est particulièrement injustifié pour les enfants

L’examen de la littérature et en particulier des plus de 2500 articles listés par PubMed le 30/9/2021 sous les mots clefs « enfants covid transmission » montre que les enfants ne constituent pas un vecteur de transmission significatif, qu’ils sont rarement atteints et qu’ils font essentiellement des formes bénignes.

Les discriminer par un passe n’a donc aucun fondement scientifique ni pour les protéger ni pour protéger les autres et que le passe ne constitue en réalité qu’un chantage à la vaccination et une mesure destinée à les habituer à la perte des libertés fondamentales selon le bon vouloir des princes qui nous gouvernent.

Le passe presque partout abandonné

En Europe, la grande majorité des États ont refusé ou abandonné le passe, qu’il s’agisse des pays scandinaves (Danemark, Suède, Norvège, Finlande), de l’Estonie, de la Pologne, de la Bulgarie, de la Croatie, de la Hongrie, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de la Biélorussie et de la Russie…

Dans la mesure où toutes les connaissances scientifiques actuelles montrent que les enfants risquent moins du covid que de la grippe saisonnière, que les pseudo-vaccins actuels n’empêchent ni d’être malade et ni d’être contaminant, que les enfants ne constituent pas un vecteur de contamination Covid, leur imposer un passe n’a aucune justification médicale.

L’acharnement du gouvernement contre les enfants pour qu’ils se vaccinent ne peut avoir que d’autres motivations.  Mercantile (vendre encore des vaccins) ? Politique (les habituer à se soumettre même à des règles sans justification scientifique) ?

Nous le saurons peut-être un jour.

 Gérard Delépine

[1] L’épidémie de grippe asiatique de 1958 a entraîné le même nombre de victimes, mais le gouvernement de l’époque s’est efforcée à éviter d’ajouter  l’hystérie à l’épidémie » et la crise s’est terminée sans mesures autoritaires ni conséquences économiques, psychologiques, sociales etc.

[2] La Cour des comptes rapport annuel 2021

[3] SNMH (syndicat national de la médecine hospitalière) communiqué du 10 septembre 2021

https://ripostelaique.com/passe-chez-lenfant-mesure-honteuse-et-medicalement-inutile.html

Résistance républicaine:Lumineux exposé de Valérie Bugault sur les institutions et l’Etat… « qui est mort » !

Lumineux exposé de Valérie Bugault sur les institutions et l’Etat… « qui est mort » !

République et laïcité Publié le 2 octobre 2021 – par Maury

Prenez le temps d’écouter Valérie Bugault pour ce remarquable numéro de « Politique & Eco » sur TV Libertés.

« Les institutions françaises n’existent plus… l’Etat est mort ! »

L’invitée de « Politique & Eco », Valérie Bugault, explique pourquoi l’Etat français a disparu avec la première loi d’urgence sanitaire du 23 mars 2020 et en quoi elle viole la Constitution de la Vème République. Dès cette date, l’exécutif s’est affranchi des règles institutionnelles françaises au profit d’entreprises mondialisées, en témoigne la réception par Emmanuel Macron du club du Dolder (Big Pharma), en août dernier, présidé par le PDG de Pfizer, Albert Bourla.

Dans cet état de vide juridique, nous sommes désormais entrés dans une période de transition. Période débouchant le 1er janvier 2022 sur la présidence française de l’UE qui, selon Valérie Bugault, actera une liquidation de l’Etat français au profit d’une intégration de l’Europe fédérale, antichambre d’un gouvernement mondial.

En attendant, Valérie Bugault appelle les Français à prendre conscience de la scission entre l’exécutif et les institutions dans le but d’imposer un projet alternatif.

Beaucoup de commentaires louangeurs sous la video :

Les Français doivent prendre conscience que ce virus est en fait une arme biologique contre les populations, et bien sûr l’injection génique également. Merci à Valérie Bugault pour votre travail, car il est très dur de prêcher à des gens qui sont incapables de comprendre que ,non leur gouvernement ne leur veulent pas du bien.

Ç est un véritable hold-up un de nos lois et la mise en place d un scénario dictatorial ! Français Réveillez vous !

Waouu je suis vraiment sous le choc de tout ce que je viens d entendre et pourtant je suis une personne qui essaie de s informer, de se cultiver tous les jours. Je pense que la population n est pas assez au courant des vrais faits, on est juste dans nos petites vies et au bout du compte on imagine pas ce qui se passe au dessus car on croit a une normalité des choses! J ai vraiment aimé cette interview et je pense que j achèterai les livres pour mieux décortiquer ce qui a été dit!

Merci infiniment de tout ce beau travail Valérie et merci à la chaîne… Philippe Seguin avait dit en 92 la gauche et la droite sont deux détaillants qui ont le même grossiste, l’Europe!! Il avait déjà prophétisé la fin de la démocratie et de la souveraineté nationale… nous n’avons pas dit notre dernier mot nous le peuple.

Elle confirme que le covid, est bien un complot mondial !

Résistance répubicaine:Le Crédit du Nord ferme les comptes de Charles Gave : il a fait un prêt aux Amis de Zemmour !

Le Crédit du Nord ferme les comptes de Charles Gave : il a fait un prêt aux Amis de Zemmour !

A ne pas manquer République et laïcité Publié le 2 octobre 2021 – par Jean-Paul Saint-Marc – 67 commentaires

Charles Gave se charge de dire ce qu’il pense !

Il faut vraiment qu’ils aient la trouille !

A part cela, quel(s) commentaire(s) ?https://twitter.com/GaveEmmanuelle/

   Emmanuelle Gave @GaveEmmanuelle
1 oct. 2021 La semaine dernière, Charles Gave fait un prêt à l’association des amis d’Eric Zemmour via son compte ouvert depuis 1972 au #creditdunord .Aujourd’hui, vendredi, tous ses comptes sont fermés.#censurepolitique RT svp.

   Emmanuelle Gave @GaveEmmanuelle Bravo à la démocratie française. Aussi beau que l’histoire des costumes. C’est ainsi que le pouvoir politique procède. Sachez le ! 🤬4:35 PM · 1 oct. 2021

   Emmanuelle Gave @GaveEmmanuelle 1 oct. 2021

En réponse à @GaveEmmanuelle C’est à l’état ou à la banque de prouver une utilisation frauduleuse de fonds dans ce prêt, qui est contractuel et écrit. On a encore quand même le droit de faire ce que l’on veut de son argent il me semble !

    Emmanuelle Gave @GaveEmmanuelle Donc Grand-père Charles vient de repartir de chez moi avec les deux cartes jeunes de mes filles pour dépanner mes parents ce we. La France, mesdames et messieurs. A quoi on en est réduits.🙏5:14 PM · 1 oct. 2021 . Quel crédit pour le crédit du nord (sans majuscule) ?
Sachez en faire bon usage !
https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1443962822174642178&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fresistancerepublicaine.com%2F2021%2F10%2F02%2Fle-credit-du-nord-a-ferme-les-comptes-de-charles-gave-depuis-quil-a-fait-un-pret-aux-amis-de-zemmour%2F&sessionId=77ddf79e9f39a8c72d1ba5a8f0c79e3f932c41e9&siteScreenName=Resistance_R&theme=light&widgetsVersion=fcb1942%3A1632982954711&width=550px https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-2&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1443950620076032030&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fresistancerepublicaine.com%2F2021%2F10%2F02%2Fle-credit-du-nord-a-ferme-les-comptes-de-charles-gave-depuis-quil-a-fait-un-pret-aux-amis-de-zemmour%2F&sessionId=77ddf79e9f39a8c72d1ba5a8f0c79e3f932c41e9&siteScreenName=Resistance_R&theme=light&widgetsVersion=fcb1942%3A1632982954711&width=550px

PEP : Personne Exposée Politiquement, ce qui peut avoir deux significations opposées, soit à protéger, soit à poursuivre !

Qui donc, encore, ose dire que nous ne serions pas en dictature ?

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Un ECR peut-il passer à côté d’un traitement efficace ? Exemples (1)

Covid faits et chiffres

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Un ECR peut-il passer à côté d’un traitement efficace ? Exemples (1)

Posted on by Enzo L.

Ce billet fait suite à un précédent, qui tentait d’aborder, de façon simplifiée, la définition des essais contrôlés randomisés (ECR), leurs avantages et leurs limites.

Un certain nombre d’ECR, menés depuis 2020 dans le cadre de la recherche de traitements contre le Covid-19, soulèvent des questions, que le précédent billet avait pour but d’aider à mieux appréhender. Nous publierons ici quelques exemples détaillés.

Comme on l’a exposé, un essai donne essentiellement deux résultats chiffrés :

1° la différence mesurée entre l’évolution des deux groupes de l’essai (le groupe qui reçoit le traitement testé et le groupe qui ne le reçoit pas.)

2° le degré de certitude que l’on peut avoir dans l’idée que c’est le traitement, et non pas le hasard, qui a généré cette différence. Autrement dit, la différence mesurée est-elle statistiquement significative ou non?

C’est en tenant compte de ces deux résultats que les chercheurs peuvent chercher à interpréter un essai.

Pour qu’un chercheur parle de « preuve », il faut qu’il y ait une différence entre l’évolution des deux groupes et que le degré de certitude soit suffisant.

Si l’une de ces conditions n’est pas remplie, il est impossible d’en tirer un enseignement certain sur les effets du traitement : on peut tout au plus dire : « à la dose employée, avec le nombre de participants enrôlés, sur la base des outcomes mesurés, cet essai n’a pas permis de prouver un effet du traitement ; d’autres essais pourraient peut-être apporter cette preuve. »

Comme on l’a évoqué, il est pourtant fréquent que, par une mauvaise interprétation du concept de significativité statistique, des commentateurs — ou parfois des chercheurs — affirment que « tel traitement n’a pas d’effet » simplement parce que le résultat n’a pas été statistiquement significatif. Et ce, même lorsque la différence mesurée entre les deux groupes est nette.

Suite à une étude rendue publique par l’IHU de Marseille, présentant comme prometteurs les effets d’un traitement précoce combinant hydroxychoroquine et azithromycine, alors que des dizaines d’essais ont testé l’hydroxychloroquine seule, peu d’ECR semblent avoir été menés sur l’azithromycine seule face au Covid-19.

Un essai favorable

Celui de Rashad et al., financé par une université de médecine en Égypte et publié dans Nature en août 2021, conclut à l’efficacité de l’azithromycine en traitement précoce du Covid.

Les patients atteints de Covid-19 léger, traités par 500mg d’azithromycine par jour pendant 7 jours, ont vu plusieurs outcomes différer de façon statistiquement significative par rapport au patients ne recevant que les soins de base : réduction de la durée de la fièvre (5,2 jours au lieu de 12,9), ainsi que de la toux (5,4 jours contre 12,9) et de la dyspnée (4,6 j contre 9,3), passage accéléré à un test négatif (8,7j contre 13,2), avec confirmation de l’amélioration par imagerie médicale (CT-scan thoracique) au 14ème jour pour 65 % des malades traités contre 54 % dans le groupe contrôle. Bien que les participants soient peu nombreux (une centaine dans chaque groupe), pour chacun de ces outcomes, la p-value calculée est inférieure à 0,0001, laissant moins d’une chance sur 10.000 que le résultat soit dû au hasard. En Evidence Based Medicine, il s’agit d’une preuve de l’efficacité d’un traitement précoce du Covid-19 par 7 jours d’azithromycine.

Un essai défavorable

Voici pourtant un autre essai contrôlé randomisé, qui conclut au contraire à l’inefficacité de l’azithromycine : publié dans le JAMA par Oldenburg et al., cet ECR mené aux États-Unis, incluait 201 patients testés positifs depuis moins de 7 jours, et non hospitalisés. Il s’agissait donc bien de traitement précoce.

Mais un certain nombre d’éléments de l’essai interrogent :

– la dose d’azithromycine était d’1,2g en une seule prise (pour mémoire, l’IHU répartissait 1,5g de cet antibiotique sur 5 jours, en combinaison avec l’hydroxychloroquine.)
– l’outcome principal était une « auto-déclaration d’absence de symptômes 14 jours après la prise du traitement — ou du placebo ».

– ni cet outcome principal ni aucun des outcomes secondaires publiés dans l’étude ne mesurait biologiquement ou cliniquement la présence du Covid-19 :
a) rien ne permettait de savoir si les symptômes auto-déclarés étaient dus au Covid-19, au traitement ou à autre chose (aucun test PCR n’était effectué, par exemple.)
b) un outcome secondaire était « le fait d’avoir été hospitalisé durant les 21 jours suivant la prise du traitement ». Un autre était « le fait d’avoir eu recours aux urgences durant les 21 jours suivant la prise ». Cela ne permettait pas, par exemple, de distinguer les consultations d’urgence ou les hospitalisations dues aux possibles réactions à la forte dose d’antibiotiques, de celles dues à une aggravation du Covid-19. L’étude ne prévoyait effectivement aucune confirmation par test : il suffisait aux participants de cocher la case d’un questionnaire électronique indiquant s’ils avaient ou non été hospitalisés ou avaient eu recours aux urgences. (La rédaction précise du questionnaire n’est pas communiquée.)
c) un outcome secondaire était « le nombre de membres du foyer des participants présentant des symptômes de Covid-19. » Si, spontanément, on peut imaginer un lien entre un plus grand nombre de contaminations et la plus grande contagiosité des participants, il existe une telle quantité de facteurs extérieurs à l’étude (non contrôlés) pouvant entrer en jeu, qu’on ne peut pas considérer cette mesure comme pertinente.
d) plusieurs outcomes secondaires s’appuyant sur une mesure biologique étaient prévus dans le protocole expérimental (le « nombre de participants positifs au jour 3 », la « mesure de la charge virale au jour 3 »), mais ils ne sont pas rapportés dans l’étude, et aucune allusion n’y est faite.
e) un outcome secondaire était le nombre de décès dans chaque groupe dans les 21 jours suivant la prise du traitement, mais aucun des 201 participants n’est décédé.
f) un outcome secondaire était les « effets secondaires dans les 3 jours suivant la prise »

– cet essai n’inclut que 201 participants, avec de très rares hospitalisations (5 en tout, toutes dans le groupe traité.)
– les patients enrôlés étaient jeunes : la moitié avaient moins de 43 ans, les 3/4 avaient moins de 50 ans, et seuls 18 participants avaient plus de 60 ans.

Ainsi, cette étude incluait très majoritairement des participants à faible risque de faire des formes graves de Covid-19 (outre le jeune âge général, les participants atteints de comorbidités étaient très minoritaires) ; le nombre de participants était trop faible pour espérer observer une différence statistiquement significative sur des outcomes correspondant à des événements rares chez des patients à faible risque (décès, hospitalisation…) ; et les outcomes qui auraient pu être statistiquement différents (nombre de positifs, charge virale moyenne) n’ont pas été publiés.

Les résultats sont presque sans surprise :

– pas de différence observée entre les deux groupes en ce qui concerne « l’auto-déclaration d’absence de symptômes » : 50 % de chacun des groupe ;

– pas de différence statistiquement significative dans le nombre d’hospitalisations : aucune dans le groupe placebo, 5 dans le groupe azithromycine (sans qu’on sache à quoi les hospitalisations étaient dues)

– les diarrhées, nausées et douleurs abdominales dans les 3 jours suivant la prise ont été très nettement plus nombreuses chez les patients ayant pris 1,2g d’azithromycine d’un coup que dans le groupe ayant pris un placebo

– faut-il alors s’en étonner : le recours aux urgences a été, de façon statistiquement significative, plus élevé dans le groupe traité à l’azithromycine que dans le groupe placebo. Rien dans l’étude ne permet de savoir si les 18 consultations d’urgence par des patients du groupe azithromycine ont été motivées par les effets secondaires de la dose d’azithromycine ou par une aggravation du Covid-19, mais on peut soupçonner qu’elles concernaient au moins une partie des 82 patients ayant souffert d’effets secondaires dans ce groupe (contre 19 dans le groupe placebo)

La conclusion de l’étude est qu’une dose unique d’azithromycine n’a pas été associée à de plus grandes chances de ne plus avoir de symptômes au jour 14, et que ces résultats ne plaident pas pour l’utilisation d’azithromycine en traitement précoce du Covid-19.

Une incontournable question se pose : pourquoi diable l’équipe de recherche a-t-elle testé l’azithromycine sous la forme inhabituelle d’une dose unique et forte, plutôt qu’en plusieurs prises quotidiennes, conformément à la fois à la posologie usuelle de cet antibiotique et au traitement proposé par l’IHU — qui suit la posologie usuelle en cas de bronchite ?

Le choix d’administrer une prise unique a pu être à lui seul le facteur déclencheur d’une part significative des outcomes mesurés (effets indésirables, urgences, peut-être hospitalisations…) tout en réduisant la potentielle efficacité du traitement, brouillant ainsi les résultats, sans apporter finalement aucune indication utile sur l’usage de l’azithromycine à dose usuelle en traitement précoce du Covid-19.

La réponse à cette question ne réside pas dans le fait que, comme l’indique le paragraphe « Article Information » de l’étude, l’essai a été financé par la Fondation Bill & Melinda Gates. Mais on apprend, dans la section « Additional contributions », que c’est un vice-président de Pfizer qui a conseillé le dosage : « We thank Charles Knirsch, MD, Pfizer Inc, for advice on azithromycin dosing. »

Sans faire de procès d’intention, on peut tout de même remarquer que Charles Knirsch, un des leaders de la recherche sur les vaccins chez Pfizer, avait un intérêt direct à ce que l’azithromycine ne soit pas reconnue comme traitement efficace du Covid-19.

Ainsi, on peut comparer les méthodes de deux ECR, illustrant que le choix des participants, des dosages et des outcomes peut conduire à des conclusions opposées. Un ECR n’est donc pas une garantie de savoir si une molécule est efficace.Non classécontrôlé, Covid, EBM, ECR, essai, randomisé, science

Enzo L.

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4 commentaires

  1. Répondre VALETE09Merci Mr Enzo pour cet exemple instructif.
    Je pense que la multiplication d’études biaisées, dont Oldenburg/Charles Knirsch est un spécimen, a pour rôle d’influencer l’opinion à travers l’amplificateur médiatique.
    Si, en effet, ces études une fois publiées n’étaient lues que par des confrères chercheurs et des spécialistes, elles provoqueraient une vague de protestations de par leur absence de crédibilité.
    La fraude consiste à afficher un rapport d’étude tel que celui-là, en sachant sciemment qu’il sera commenté dès le lendemain sur toutes les ondes par les media emboîtant le pas à Reuters, l’AFP , CNN, dont les journalistes n’auront pas analysé l’étude (APRÈS TOUT, CE NE SONT PAS DES SPÉCIALISTES) et n’en auront retenu, pour s’en faire l’écho, que l’abstract et la conclusion, généralement sous une forme binaire (résultat favorable ou défavorable à la molécule testée).
    La méthodologie ne sera pas abordée dans la presse puisque “n’intéressant pas le grand public”.
    A ce niveau il n’est même pas nécessaire de faire intervenir la mauvaise foi ou le parti-pris intéressé, mais seulement l’absence de professionnalisme, la recherche du sensationnel, et autres caractéristiques les plus habituelles de la pratique journalistique.
    Au jour 2, cet écho médiatique largement répercuté pourra dans certains cas servir lui-même de base à des décisions politiques, d’une grande promptitude et sur lesquelles il ne sera pas revenu, quoi qu’il arrive de l’étude en question. Le grand public n’y aura vu, comme on dit, que du feu.
  2. Répondre RoubachoffTrès bon récapitulatif.
    Signalons un point très important sur l’âge médian des cohortes. Quand les équipes de l’IHU ont voulu intervenir dans les EHPAD, prouvant qu’elles n’avaient pas peur de s’occuper des malades à risques (un des reproches classiques des médecins de plateau) elles n’ont pas reçu l’autorisation. A partir de là, tout était faussé.
  3. Répondre Alphalyre@Enzo L. Merci pour le super travail de décryptage que vous réalisez. Merci pour votre opiniâtreté, ça depuis plusieurs mois (avril 2020 !) que je vous lis. Merci aussi de mettre à la portée et à la disposition de tous vos analyse si clairement exposées. Merci encore de nous donner les moyens de mieux comprendre. Merciiiiiii.
  4. Répondre BAFTrès clair.
    Jargon scientifique et mauvaise foi.
    Le Pr Raoult parle de commerciaux, n’ayant pas de contraintes je qualifierai ce comportement de crapuleux.

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Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Campagne Québec-Vie / Quebec Life Coalition Le courriel n’est pas lisible ? Cliquez ici olivier— Une soixantaine de personnes se sont réunies jeudi soir dans le théâtre de l’école Sainte-Famille de Lévis, pour le lancement d’un nouveau chapitre du mouvement Campagne Québec-Vie. Désormais, la capitale nationale aura une permanence de Campagne Québec-Vie, pour l’organisation d’événements et d’actions locales dans cet endroit critique de la province. La soirée a débutée par une présentation de Geneviève de Vriendt, nouvelle employée de Campagne Québec-Vie qui, tout en ayant seulement 16 ans, a su coordonner l’événement de main de maître, avec l’appui de ses parents et de la communauté locale.  L’assistance, composée de jeunes étudiants, de parents et de grands-parents, ainsi que de fidèles militants de longue date de Campagne Québec-Vie, a bien apprécié la présentation de l’historien Jean-Claude Dupuis, qui présenta une biographie de la vie de Henry Morgentaler. Même les plus aguerris et expérimentés du mouvement pro-vie ont appris plusieurs éléments nouveaux sur cette vie aussi tragique que décisive pour l’établissement de l’anti-culture de mort au Canada. Il serait difficile de trouver un autre homme qui n’a eu autant d’influence pour le mal dans notre pays (Trudeau père ayant possiblement fait plus de tort) :  il a comparu à 3 reprises en Cour suprême pour promouvoir le pseudo-droit de tuer les bébés avant la naissance. Pour ma part, dans ma présentation j’ai résumé le contenu d’une œuvre biographique récemment parue d’un vétéran pro-vie de la grande Bretagne, John Smeaton, qui, maintenant ayant pris sa retraite après 47 ans de combat pro-Vie au sein du plus ancien groupe pro-vie du monde, la « Society for the protection of Unborn Children » (fondée en 1967), définit le mouvement pro-vie de la manière suivante :  Le but du mouvement pro-vie et la raison de son existence est (…) de créer une société dans laquelle la loi de Dieu « Tu ne tueras pas » n’est pas seulement inscrite dans le droit national et international, elle est également soutenue et énergiquement défendue par nos concitoyens.  Je dois ajouter immédiatement deux autres observations : le mouvement pro-vie fait partie d’une croisade historique beaucoup plus large et plus profonde pour la restauration de la civilisation chrétienne ; et, deuxièmement, le but du mouvement pro-vie est infiniment au-delà de la capacité des organisations relativement petites dans divers pays qui se portent sous la bannière pro-vie à atteindre par elles-mêmes.  En fait, et c’était une des grandes révélations de la soirée, c’est que les vétérans pro-vie comme le « vétéran pro-mort » Morgentaler sont d’accord pour dire que l’avortement, le combat pour, ou le combat contre, n’est pleinement compréhensible que dans le contexte d’un combat plus large, pour ou contre la civilisation chrétienne. En fait, Monsieur Dupuis, dans sa présentation, nous l’a clairement souligné, l’avortement, pour Morgentaler, n’était qu’un moyen efficace pour détruire la foi, les principes moraux qui en découlent, et le type de société qui en est le fruit. Nous espérons pouvoir diffuser dès que possible les deux présentations en-ligne sur nos chaînes YouTube / Facebook, etc. la semaine prochaine. olivier — cet événement du 30 septembre, j’en suis sûr, apportera de grandes grâces pour la région de la capitale nationale. Votre soutient, à cette étape critique du développement de ce chapitre de notre mouvement, nous est essentiel.  Une permanence à Québec signifie un employé permanent dans cette ville, et donc des coûts additionnels. La campagne de financement en-ligne de l’automne 2021 a été un franc succès. Et certains participants à la soirée de lancement ont également été très généreux avec leur engagements et leur dons. Pour ce qui est de notre campagne en ligne terminée mercredi passé, d’après les dons que nous avons reçus, il nous reste environ 1950$ à recueillir pour atteindre notre objectif. Tout don serait le bienvenu ! Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Une mutation profonde du secteur du vin-Guy l’investisseur sans costume

Une mutation profonde du secteur du vin

Guy l’investisseur sans costume
À moi
    Écoutez le sommelier Denis Verneau (Meilleur Ouvrier de France 2015) L'Investisseur sans Costume
 
 
 
  Une mutation profonde du secteur du vin  
    Cliquez ici pour désinscrire l’adresse brandenburg.olivier@gmail.com de la lettre de l’investisseur sans costume   Si vous n’êtes pas encore inscrit à la Lettre de l’Investisseur sans Costume, cliquez ici pour découvrir le projet.   Ma chère lectrice, mon cher lecteur,   De famille bourguignonne, il m’est arrivé dans cette lettre de vous parler de bons vins, autant pour leur intérêt financier que gustatif et patrimonial.   Ces dernières années, le secteur du vin a entamé une mutation importante, encore peu visible sur les linéaires mais déjà profonde.   Le vin est un trésor de nos terroirs, le deuxième produit que nous exportons le plus en valeur et la vigne est également devenue l’un des plus gros consommateurs de pesticides en France.   Or il existe une génération de vignerons et de sommeliers qui n’ont pas attendu ce constat pour transformer leurs manières de travailler, produire et proposer des vins biologiques, en biodynamie ou même « nature ». Ces différentes manière de travailler la vigne se sont accompagnées d’une montée en qualité et d’un renouveau gustatif remarquables.   Le sujet est passionnant pour les amateurs de vins et de placements alternatifs (dont je fais partie), aussi je voudrais vous signaler une conférence en ligne que donne le sommelier Denis Verneau (Meilleur Ouvrier de France 2015) lundi prochain 4 octobre, à 20H pour découvrir les secrets et pépites des vins bios.   La conférence est gratuite, il suffit de vous inscrire grâce à ce lien : https://www.letanin.com/leads/soiree-evenement-conference-vins-bio   À votre bonne fortune,   Guy de La Fortelle

medias-presse.info:Communiqué de Mgr Viganò : en défense des communautés monastiques féminines de vie contemplative

medias-presse.info
Communiqué de Mgr Viganò : en défense des communautés monastiques féminines de vie contemplative par Fabien Laurent

EN DÉFENSE DES COMMUNAUTÉS MONASTIQUES

FÉMININES DE VIE CONTEMPLATIVE

C’est avec une profonde tristesse et une vive indignation que je suis les événements liés aux Visites Apostoliques que la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique effectue dans certains monastères féminins de vie contemplative aux Etats-Unis.

La manière dont ces visites sont menées, en violation des normes canoniques et des principes les plus élémentaires du droit ; les intimidations et les menaces qui caractérisent les interrogatoires auxquels les religieuses sont soumises ; la violence psychologique exercée sur les membres des monastères contre les principes de charité et de justice qui devraient inspirer les actions des fonctionnaires d’un dicastère pontifical, font apparaître dans toute leur troublante évidence les intentions réelles des persécuteurs. Ils sont les exécuteurs cyniques d’ordres déjà donnés par le préfet, le cardinal João Braz de Aviz, et le secrétaire, Mgr José Rodriguez Carballo, suivant des instructions précises de Bergoglio. Quelle que soit la communauté visée, l’action de mobbing [harcèlement moral ou psychologique] des Visiteurs dans le but de diviser les sœurs est toujours la même, de même que la tentative de créer une forte pression psychologique et de graves perturbations, jusqu’à violer leur intimité, chez des personnes habituées à vivre dans le silence, dans le recueillement de la prière et la pénitence.

Derrière ce travail d’épuration, comme tout ce qui caractérise l’œuvre de l’église bergoglienne, il y a une haine et une fureur iconoclaste envers les Communautés de Vie Contemplative, surtout celles liées à la Tradition et à l’Ancien Rite ; une haine qui s’est concrétisée avec l’inénarrable Instruction Cor Orans et son application cruelle et impitoyable. Il existe également un intérêt malsain pour les finances et les dons que ces communautés reçoivent, que le Vatican tente de s’approprier sous n’importe quel prétexte.

Cette haine n’a aucune justification juridique ou disciplinaire, puisque ces Monastères visés par le Vatican vivent simplement selon le charisme propre à leur Ordre, en fidélité à leurs Saints Fondateurs et dans un esprit de communion sincère avec l’Église. Leurs vocations augmentent, comme cela se produit dans tous les instituts où la règle des fondateurs est mise en pratique et où la liturgie tridentine est célébrée. La « faute » de ces religieux est de vouloir rester fidèles au Magistère immuable de l’Église, à sa tradition bimillénaire, à sa vénérable Liturgie. C’est, en somme, la « faute » de toutes les communautés laïques et religieuses, masculines et féminines, face à l’action destructrice impitoyable de Bergoglio.

Je considère qu’il est de mon devoir précis de Pasteur de dénoncer sans ambages l’œuvre de démolition systématique de la Congrégation pour les Religieux, dont les dirigeants ne cachent pas leur aversion pour toute forme de vie consacrée, en parfaite harmonie avec leur instigateur et dans le plus déconcertant silence inerte des Ordinaires, incapables de défendre et de protéger la partie la plus précieuse et vulnérable du Corps Mystique.

Nous ne pouvons oublier que la persécution impitoyable du Vatican s’est déjà abattue sur des communautés religieuses féminines florissantes, aujourd’hui totalement détruites : je pense aux Sœurs franciscaines de l’Immaculée (Italie), aux Petites Sœurs de Marie de Saint-Aignan-sur-Roe (France), aux Sœurs d’Auerbach (Allemagne), aux Sœurs dominicaines du Saint-Esprit (France) – pour n’en citer que quelques-unes.

Je rappelle également que les promoteurs de cette action sont les premiers contre lesquels une enquête disciplinaire aurait dû être entreprise, suite aux très graves scandales financiers qui ont impliqué Carballo lorsqu’il était Ministre général des Frères mineurs. Sa position est tellement compromise qu’il a été nécessaire de le loger au Vatican, alors que, dans la pratique, les Secrétaires des Congrégations résident en dehors des murs léonins. Card. Braz de Aviz, un adepte notoire de la théologie de la libération, a été nommé par Bergoglio à la tête de la Congrégation pour les Religieux, précisément pour « rééduquer » les consacrés, selon les méthodes staliniennes qui caractérisent le gouvernement de la deep church [l’église profonde] de Bergoglio. Une purge digne des pires régimes dictatoriaux, à l’image du climat de terreur qui règne au Vatican depuis 2013.

J’exhorte mes frères évêques, les prêtres et surtout les fidèles laïcs à élever la voix contre la destruction des monastères de vie contemplative et des communautés religieuses traditionnelles. Il est nécessaire d’apporter un soutien non seulement spirituel et moral, mais aussi matériel et médiatique aux victimes d’une agression qui s’est intensifiée ces dernières semaines, suite à la promulgation du Motu Proprio Traditionis Custodes, afin que les religieux persécutés soient défendus et que les responsables de cette persécution, odieuse aux yeux de Dieu et de toute la communauté ecclésiale, soient dénoncés.

Je comprends bien combien il est difficile, face à la perversion de l’autorité ecclésiastique, de combiner le vœu solennel d’obéissance aux supérieurs avec l’évidence des buts pervers qu’ils poursuivent, et combien il est douloureux de devoir résister à ceux qui devraient exercer l’autorité au nom de Notre Seigneur. Néanmoins, toute collaboration serait une forme de complicité et de connivence coupable. L’obéissance à Dieu et la fidélité à l’Église ne peuvent être liées à une servilité aveugle envers ceux qui sont ennemis des deux : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes », selon les mots de saint Pierre (Ac 5, 29). Ceci est également vrai pour les clercs religieux et séculiers, dont le silence face à la dissolution du corps ecclésial ne peut plus durer.

Face à ce grave dilemme de conscience qui afflige les religieux, je lance un appel particulier aux fidèles laïcs et aux bienfaiteurs des monastères féminins pour qu’ils œuvrent activement, y compris par les moyens juridiques appropriés, afin d’assurer et de protéger l’indépendance des monastères et de leurs biens.

Aux Religieuses persécutées, j’assure mes constantes prières, les invitant à résister avec fermeté et courage, et à offrir leurs souffrances pour la conversion de leurs persécuteurs. Que ces Épouses silencieuses du Christ s’unissent spirituellement au douloureux calvaire des Carmélites de Compiègne, ces seize religieuses guillotinées pendant la Terreur pour n’avoir pas voulu abandonner leur Carmel et renoncer à leurs vœux religieux. Que la résistance héroïque de ces femmes consacrées, persécutées in odium fidei par des révolutionnaires sanguinaires, leur serve d’exemple en ces temps d’apostasie, où la persécution anticatholique et la fureur idéologique animent ceux qui devraient protéger les communautés de Vie Contemplative comme le trésor le plus précieux de l’Église et la muraille la plus solide contre les assauts de l’ennemi. Si la prière constante de ces âmes bénies échoue, le corps ecclésial sera encore plus désarmé au moment même où cette bataille historique fait rage.

Comme les vierges prudentes de la parabole évangélique (Mt 25, 1-13), que les religieuses restent fidèles à l’Époux divin et l’attendent avec des lampes allumées. Ces temps sombres passeront, et avec eux les renégats qui enragent contre elles.

Les dirigeants du Vatican, et en particulier Jorge Mario Bergoglio, devront répondre devant Dieu de ces fautes très graves de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, qui ne sont pas sans connotations idéologiques inquiétantes, pour l’abus de leur autorité contre le bien de l’Église et le salut des âmes. Que le Seigneur ouvre les yeux de ceux, nombreux, qui ne veulent toujours pas reconnaître l’apostasie qui frappe la hiérarchie catholique.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque, ancien nonce apostolique aux États-Unis

1er octobre 2021

Obligation vaccinale des soignants – les grands points à retenir pour défendre vos droits-courrier-strateges

Obligation vaccinale des soignants – les grands points à retenir pour défendre vos droits

Law.

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Par JULIEN G. – Depuis plusieurs semaines, dans le courrier des stratèges, nous vous avons fourni plusieurs clés sur comment faire valoir vos droits face aux suspensions. Dans cet article, nous allons vous faire la synthèse des grands principes à retenir ainsi que les moyens d’action que nous vous avons conseillé. Chacun sera d’ailleurs relié aux articles correspondants. Quel que soit votre situation à l’instant T, vous y trouverez des réponses individualisées.

Une résistance collective peut fonctionner

Deux semaines après son instauration, l’obligation vaccinale commence à paralyser certains secteurs où un nombre suffisants de salariés ont su résister collectivement.

Obligeant, à certains endroits, à faire reculer l’administration.

Vous ne pouvez pas être suspendu si vous êtes en arrêt maladie

Le Conseil d’Etat, par ses différentes jurisprudences, a fait prévaloir le régime protecteur du congé de maladie sur celui de la suspension dans l’intérêt du service.

L’obligation vaccinale applicable au salarié ne peut être exigée durant cet arrêt maladie.

Vérifiez la légalité de votre arrêté de suspension

Pour l’agent, l’arrêté constitue la pièce administrative principale lui permettant de faire valoir ses droits, notamment en matière de recours administratifs.

Un arrêté individuel non conforme n’a pas d’existence juridique et légale, la suspension n’aura donc pas de fondement.

Un agent public peut travailler pendant sa suspension

Un agent suspendu peut exercer une activité lucrative durant sa période de suspension. Conséquence directe pour l’employeur qui ne pourra pas le remplacer, à contrario d’un cas de disponibilité, car le poste ne pourra être considéré comme vacant.

Privilégiez le référé suspension

Depuis plusieurs semaines, nous vous incitons à attaquer vos suspensions, par voie de référé, devant le tribunal administratif de votre domicile.

Le choix de la procédure d’urgence adéquate est indispensable afin d’engager correctement votre recours devant le Tribunal Administratif.

Contester les conditions de la suspension

La stratégie que nous suggérons consiste bien à tout miser sur le “confort” des juges, en leur proposant de ne prendre aucun risque de carrière sur la censure de l’obligation vaccinale, mais en leur suggérant de rétablir le versement du traitement conformément à la loi du 13 juillet 1983, pour respecter les droits de la défense, en conformité avec une jurisprudence constante du Conseil Constitutionnel.

Le référé-type

Le référé que vous introduisez obéit à une mécanique simple que vous devez bien comprendre. Il ne concerne que les fonctionnaires exposés à la suspension sans traitement, et pas les salariés de droit privé. 

Bien entendu, il s’agit ici d’une trame “développée” mais que vous pouvez enrichir, de préférence avec un bon avocat. 

Le droit est de notre côté et il faut continuer à le faire prévaloir de manière construite, argumentée et cohérente.

Cet article tend vous donner un maximum de conseils & solutions afin d’optimiser votre défense.

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Prix de l’énergie : le bouclier de Castex est un fer à repasser !-courrier-strateges

Prix de l’énergie : le bouclier de Castex est un fer à repasser !

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TRIBUNE LIBRE DE JEAN-FREDERIC POISSON, Président de VIA | la voie du peuple – Une reprise économique mondiale gourmande en énergie, la volonté européenne de dénucléariser à cause de la pression d’une minorité progressiste, la forte demande de la Chine en gaz russe, principal exportateur en Europe : cette triple conjoncture nous conduit aujourd’hui à une situation de demande croissante d’électricité et de gaz en France, au moment même où s’installe une diminution de notre production nationale décarbonée. En conséquence de quoi, chaque citoyen voit son pouvoir d’achat baisser à mesure que les prix du carburant et de l’électricité augmentent. Face à ce constat, que fait notre gouvernement pour empêcher que cette crise énergétique se répercute sur le quotidien des Français ?

Le Premier ministre Jean Castex a déclaré il y a deux semaines que le rôle du gouvernement consistait à « tout faire pour protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens, en particulier les plus modestes[1] ». Qu’en est-il réellement ? Dans les faits, trois millions de foyers seront impactés par la hausse de +12,56% du gaz[2]. Le PDG de Total Energies Patrick Pouyanné a annoncé que les hausses allaient se poursuivre pendant tout l’hiver et qu’il ne prévoyait donc pas de baisse des tarifs du gaz avant le printemps[3]. Pendant ce temps-là, cette pénurie en énergie à bon marché, engendre des arrêts de production majeurs chez un grand nombre des sous-traitants. Quand la chaîne de production s’arrête, faute de disponibilité des composants, le chômage technique et les pertes d’emplois se profilent à l’horizon. Ainsi donc, la situation actuelle amène à un effet ciseaux désastreux : une augmentation non maîtrisée du coût de l’énergie conjuguée à un risque de diminution de revenus par diminution de l’activité industrielle et de l’emploi. Jeudi 30 septembre dernier, le Premier ministre a repris la parole au 20h de TF1 pour annoncer les mesures gouvernementales censées nous sortir de ce marasme. Brandi comme une contre-attaque de super-héros censée protéger le Français d’une flambée des prix du gaz et de l’électricité, le « bouclier tarifaire » est, à y regarder de plus près, un fer à repasser qui aplati et lisse les augmentations dans le temps plus qu’il ne les détourne. Les citoyens devront quand-même payer in fine le coût de l’augmentation du prix de l’énergie, ainsi que l’inflation, et pour certains subir le chômage. Les mesures gouvernementales consistant à geler jusqu’à avril 2022 les échéances en bloquant les augmentations du gaz et de l’électricité, n’y changeront rien : à la fin, ce sont les Français qui paieront.

Il est pourtant faux de dire que le gouvernement ne pouvait rien faire pour réduire l’impact de cette pénurie énergétique sur notre quotidien. En matière d’électricité, la France fait partie des seuls pays au monde à posséder une technologie de pointe, sécurisée, stable, avec un faible impact environnemental : le nucléaire. Non seulement Emmanuel Macron a poursuivi le projet de François Hollande consistant à fermer la centrale de Fessenheim. Notre production d’énergie a baissé de 12% en 2020 suite à cette fermeture et de nombreux emplois ont été supprimés. Mais en plus, il a mis fin au projet Franco-japonais baptisé Astrid, qui consistait à réutiliser les déchets nucléaires pour, d’une part produire de l’énergie nucléaire supplémentaire, et d’autre part traiter ces déchets et réduire leur radioactivité[4]. Ce projet a été jugé non-conforme à la mode du tout éolien. Désormais, le projet Astrid est en passe d’être récupéré par les États-Unis qui ont conçu un projet concurrent[5]. Tout cela intervient, en outre, à un moment où le modèle de consommation de carburant par les véhicules évolue vers l’électrique. En matière de carburant, pourquoi le gouvernement ne s’intéresse-t-il pas davantage à la production de carburant par fermentation ? Ce biocarburant est produit par réutilisation des déchets agricoles, de matières cellulosiques ou encore l’utilisation de micro-organismes telles que les microalgues. Il a l’avantage de soutenir les initiatives locales et de favoriser les circuits courts. Mais, hélas, seule l’éolienne a pignon sur rue depuis les dix dernières années pour des raisons idéologiques.

Ainsi donc, à cause de l’inconséquence des choix politiques de nos gouvernants, notre indépendance énergétique reposant sur le nucléaire est bradée, et les alternatives locales ou nationales qui pourraient permettre de distribuer suffisamment d’énergie aux ménages français sont mises de côté à cause de lourdeurs administratives trop contraignantes. L’interdépendance énergétique mondiale était censée pacifier les relations entre les Etats, elle cause finalement notre ruine. Les conséquences directes de ces décisions se font ressentir directement sur le pouvoir d’achat des Français, et en particulier sur les plus faibles, victimes des délires idéologiques et mondialistes du gouvernement actuel.

[1] « 500 000ème MaPrimeRénov’ », Gouvernement.fr, le 16/09/2021.

[2] « Le prix du gaz augmentera de 12,6% en octobre », Le Figaro, le 27/09/2021.

[3] « Patrick Pouyanné (TotalEnergies) : ‘Les tarifs du gaz resteront élevés jusqu’en avril’ », BFM TV, le 29/09/2021.

[4] « Nucléaire : pourquoi la France renonce au « recyclage infini » du combustible », Le Figaro, le 23/10/2019.

[5] « Réacteur nucléaire de 4ème génération : la France en a rêvé, Bill Gates le fera », Transitionsenergies, 08/06/2021.

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Pourquoi nous devenons complotistes (IVème et dernière partie)-courrier-strateges

Pourquoi nous devenons complotistes (IVème et dernière partie)

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PAR AVI MORRIS – Nous devenons complotistes car nous constatons que les mesures adoptées pour lutter contre la pandémie n’ont finalement plus rien à voir avec un objectif de santé publique. Il est devenu fréquent dans les médias alternatifs de s’étonner devant les politiques et les discours tenus en Australie ou au Canada en réponse à la crise du Covid. Peut-être faudrait-il également prêter attention à ce qui se passe en Israël.

En vrac pour mesurer le décalage entre un enjeu de santé publique et un objectif politique :

  • les autorités sanitaires comme politiques ont clairement exprimé que le maintien du passe sanitaire n’a d’autre justification que de contraindre à la vaccination alors même que le nombre de contaminés comme de cas graves parmi les personnes vaccinées laissent planer de sérieux doutes sur l’efficacité du vaccin ;
  • les autorités politiques ont conditionné le retour des enfants de moins de 12 ans à l’école après la période des fêtes juives à la présentation d’un test négatif – le texte qui porte atteinte au droit à l’éducation a été adopté 2 jours avant la rentrée, rendant pratiquement impossible un éventuel recours devant la Cour suprême. L’enfant qui n’a pas fait le test le jour de la rentrée ne peut entrer dans l’école mais peut y revenir le lendemain sans avoir à présenter de test ! Dans une logique sanitaire, il faudrait envisager un test quotidien et surtout assurer que les élèves qui ne pourraient pas rentrer dans l’école puissent suivre les cours à distance. Dans le cas contraire, cela revient à conditionner le droit d’accès à un test ou… à créer un désagrément aux parents qui ne peuvent laisser seuls des enfants de moins de 6 ans afin de les inciter à faire vacciner leurs enfants quand le vaccin Pfizer sera disponible – comme par hasard, Israël a demandé à en bénéficier en priorité sans attendre l’avis de la F.D.A. ;
  • le premier ministre israélien a quasiment fait un appel à la guerre civile en incitant les parents d’enfants de plus de 12 ans vaccinés de faire pression sur les parents d’enfants non-vaccinés – comme l’explique le philosophe Giorgio Agamben, la promulgation d’un état d’exception n’est finalement pas dissociable d’une situation de guerre civile pour que les gouvernements en place puissent se maintenir ;
  • les autorités politiques ont demandé à l’Union européenne et aux Etats-Unis à n’accepter les ressortissants israéliens que s’ils peuvent attester avoir été vaccinés avec trois doses ;
  • à compter du 3 octobre, les personnes qui n’ont reçu que deux doses perdent leur passeport vert indépendamment de leur date de vaccination – point néanmoins à confirmer -, ce qui reviendrait à reconnaître qu’il n’y a aucune certitude sur la durée d’efficacité du vaccin et qu’il faut surtout préparer la population à un vaccin semestriel pour pouvoir exercer ses droits ;
  • les personnes contaminées qui auraient été vaccinées ou non bénéficient d’un sursis de 6 mois mais devront néanmoins recevoir une troisième dose quand bien même de nombreuses publications dont certaines israéliennes ont démontré la supériorité de l’immunité naturelle sur l’immunité vaccinale.
  • Israël reconnaît la possibilité pour des touristes d’entrer en Israël même s’ils n’ont reçu que deux doses, même s’ils ont vaccinés avec le vaccin chinois ; Israël n’importe pas de vaccin de Chine ;
  • alors même qu’il a été démontré qu’un vacciné trois doses est tout autant contaminant qu’un non-vacciné, le vacciné ne sera pas contraint d’effectuer une semaine d’isolement s’il revient de l’étranger.

Autrement dit:

  • le passeport sanitaire ne sert qu’à contraindre ;
  • les contrôles ne servent qu’à tester le degré de soumission des parents d’enfants à bas âge ;
  • le gouvernement continue de promouvoir une politique vaccinale même pour les populations remises du COVID sans prendre en compte les effets secondaires. 

On en arrive à la conséquence suivante : 

Comme un commentateur l’a ironiquement remarqué sur Twitter, la politique vaccinale israélienne a causé plus de dommages auprès des personnes de moins de 30 ans – décès ou multiplication des myocardites – que toutes les roquettes du Hamas.

Il est donc légitime de s’interroger sur la logique qui sous-tend de telles mesures : 

Peut-être tout simplement l’instauration d’une société du QRCode dans laquelle les droits sont conditionnés par le respect d’une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. A terme, l’enjeu ne serait ni plus ni moins que de restreindre les soins en fonction du statut vaccinal. Les idées ici exprimées n’ont rien d’original ; elles ont déjà été exprimées par Eric Verhaeghe. La situation israélienne présente néanmoins une spécificité : la politique menée actuellement est le fruit d’une coalition qui comprend des membres d’extrême gauche et d’extrême droite. Nous serions donc en présence d’un objectif qui transcende les clivages politiques et dont la réalisation justifierait le sacrifice en toute connaissance de cause d’une partie de la jeunesse du pays.

Lire la 1ère partie : Depuis plusieurs mois nous avons l’impression d’être littéralement baladés. Les changements de discours sur le vaccin, son efficacité, son opportunité, sont permanents. Comment ne pas perdre absolument confiance dans la parole publique et se mettre à soupçonner qu’en fait la vaccin n’est qu’un moyen. L’objectif est la restriction toujours plus marquée de nos libertés individuelles et collectives.

Pourquoi nous devenons complotistes (1ère partie) – Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr)

Lire la 2ème partie: A partir du moment où le vaccin est largement diffusé dans la population, la mesure de son efficacité passe par la comparaison des taux de contamination ou d’hospitalisation entre les personnes vaccinées et celles qui ne sont pas vaccinées.

Pourquoi nous devenons complotistes (2ème partie) – Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr)

Lire la 3ème partie :  Il y a six mois, un vaccin se définissait selon l’Autorité Nationale de la Sécurité du Médicament comme “un médicament immunologique”. La page internet a été modifiée : à présent, la définition de l’ANSM est la suivante : « Les vaccins sont composés d’une ou plusieurs substances actives d’origine biologique appelées “antigènes vaccinaux” issus de bactéries ou de virus capables de stimuler la production d’anticorps par notre système immunitaire ». Bref, la crise sanitaire a eu une conséquence sémantique qui bien évidemment n’est pas neutre : changer la définition des vaccins.

Pourquoi nous devenons complotistes (3ème partie) – Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr)

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