La Voix de Dieu Magazine: La vieille hérésie de Luther est le nouvel enseignement de François

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La vieille hérésie de Luther est le nouvel enseignement de François par Les coeurs unis Magazine La vieille hérésie de Luther est le nouvel enseignement de François

« Comment se produit la justification ? », a demandé François lors de son audience générale du 29 septembre.

Il a répondu : « Répondre à cette question revient à découvrir une autre nouveauté de l’enseignement de saint Paul : la justification se produit par la grâce. Uniquement par la grâce : nous avons été justifiés par pure grâce. »

Selon le Catéchisme de l’Église catholique (1993), « la justification établit une coopération entre la grâce de Dieu et la liberté de l’homme. »

La véritable justification est rendue visible par les bonnes actions. Jacques 2:18 explique que même les démons croient qu’il y a un seul Dieu et conclut : « Montre-moi ta foi sans actes et je te montrerai ma foi par mes actes. »

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Déclin religieux : l’âme française en danger de mort

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Déclin religieux : l’âme française en danger de mort
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Notre prêtre chroniqueur revient sur le sondage où plus de la moitié des Français se déclare sans religion. Selon lui, il y a tout à craindre que la négation de toute transcendance constitue la pente la plus glissante à une décadence dramatique. Les résultats du sondage réalisé tout récemment par l’Ifop pour l’Association des journalistes d’information sur les religions (Ajir) sont terribles. Sont-ils seulement surprenants ? Ainsi, parmi les Français sondés, il n’y en aurait plus que 49% à se déclarer croyants. Ils étaient 66% en 1947. Implacablement, le lent glissement spirituel occidental se poursuit. Et, à vue humaine, l’on peine à déceler comment un renversement de vapeur serait possible quand la crise existentielle liée à la crise sanitaire, elle-même, n’a pas su aiguiser l’appétit du religieux : 91% des sondés estiment que la pandémie mondiale ne les a pas rapprochés de la pratique religieuse. Le constat est accablant et s’ajoute à la longue liste des faits qui appellent à un examen de conscience collectif. Peut-on vivre raisonnablement sans sacré, sans visée, sans au-delà ? L’apostasie silencieuse : figure de proue de la déconstruction Avec Paul Valéry, nous avions appris que les civilisations étaient mortelles. Voici venu le temps, désormais, de découvrir comment une religion s’éteint lentement. Le pape Jean XXIII avait annoncé la venue d’un printemps pour l’Eglise à l’ouverture du dernier concile, l’esprit de Vatican II a plongé l’écosytème catholique dans un grand hiver. La fameuse exchristianisation d’une masse importante de fidèles évoquée par Patrick Buisson dans La fin d’un monde (Albin Michel), le néocléricalisme progressiste ayant été une véritable machine à exclure les petites gens et les pauvres. Les acteurs de Mai 68, quant à eux, nous avaient promis la plage sous les pavés. Ils nous auront finalement légué un désert. Celui des amertumes et de la déconstruction, jusqu’à entendre la candidate EELV Sandrine Rousseau se dire « hyper heureuse » de vivre en couple avec un homme déconstruit… Si cette disparition des repères élémentaires et d’une transcendance spontanée devrait nous interroger quant à ses causes, elle doit nous alerter aussi quant à ses conséquences. Ce que la chrétienté avait construit de meilleur depuis deux millénaires se trouve sinon balayé, au moins remis en cause. Indochine et Nicola Sirkis, en 1990, ne croyaient pas si bien dire dans leur titre Punishment Park : « On s’est construit et j’ai tout détruit / On s’est détruit, on a reconstruit / On s’est construit, on a tout détruit / Je m’suis détruit, on a tout détruit / On s’est puni. » Oui, l’apostasie silencieuse déconstruit et punit ce qui a fondé pendant des siècles les espaces de paix et de sociabilité établis avec soin par un Occident imbibé d’Evangile. Chefs-d’œuvre et génie du christianisme Si pour Socrate, « toute sagesse commence dans l’émerveillement », on serait tenté d’en déduire que toute folie commence dans le reniement. Comment ne pas voir dans cette négation de nos racines, l’avilissement en marche de nos propres permanences. Les chefs d’œuvre et le génie du christianisme ? On les retrouve en tout. En littérature, de la légende arthurienne à l’amour flamboyant, parce qu’oblatif, de Cyrano pour sa Roxane. En peinture, des Christ grossiers, et pourtant si touchants, que l’on découvre au hasard des retables de chapelles de montagne aux tableaux colorés dont nos cathédrales sont ivres. En musique, du bouleversant Cantique de Jean Racine aux complaintes religieuses des marins bretons exilés sur leur terre-neuvas. En convivialité, de la gastronomie au vêtement : du festin de Babeth au casoar du Saint-Cyrien. Dans la façon d’être, de penser, d’organiser la cité : des hôtels-Dieu aux moines copistes en passant par saint Louis rendant la justice sous son chêne. Dans la manière de vivre nos relations : de la place de la femme au rôle de la virilité, de celles qui furent nos premières reines et nos premières saintes à l’amour courtois, chevaleresque qui deviendra plus tard la galanterie française. Dans le rapport enfin à la nature et à la création, de la chartreuse à la bénédictine, de l’huile des monastères aux petits sablés des religieuses. Du fait même de cette identité, c’est naturellement que l’amour du vrai, du beau et du bien étreint l’âme française. Avec le progressisme ambiant, chacun est prié de remiser ce triptyque suranné au placard. Finies les permanences éternelles, place désormais au développement durable ! L’audace de la charité, trop connotée, préférez-lui les gestes barrières. Dans cette atmosphère sans âme, la perpétuation de la civilisation importe peu. Le nouveau mantra porte un nom : la protection de l’environnement. Sans que l’on perçoive très bien du reste, de quel environnement il s’agit. L’environnement du laisser-aller qui saccage notre capitale, la ville lumière ? L’environnement du trafic qui ensauvage les quartiers ? L’environnement de la pornographie qui avilit la jeunesse ? Ou l’environnement fait de courage et de sacrifices, de robes de bure et de fleurs de lys, qui permit à la France de devenir la mère des armes, des arts et des lois ? On aurait tort de ne pas voir dans le déclin religieux français, un drame lourd de conséquences. Ne pas croire, ce n’est pas déclarer le ciel vide : c’est le déconstruire pour le remplir d’idoles. L’impiété finit toujours par produire des révolutionnaires. Chesterton le disait déjà, à force de ne croire en rien, on finit par croire en n’importe quoi. Et à n’importe qui.

Sainte Thérèse D’Avila : les Luthériens en enfer-La Voix de Dieu Magazine

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Sainte Thérèse D’Avila : les Luthériens en enfer par Les coeurs unis Magazine Sainte Thérèse D’Avila : les Luthériens en enfer Sainte thérèse d’Avila expose comment le Seigneur voulut la transporter en esprit dans un endroit de l’enfer qu’elle avait mérité par ses péchés. Elle raconte sommairement ce qui lui fut présenté alors. Depuis longtemps déjà le Seigneur m’avait accordé un grand nombre des grâces dont j’ai parlé, et d’autres encore fort élevées, quand, un jour, étant en oraison, il sembla que je me trouvais subitement, sans savoir comment, transportée tout entière en enfer. Le Seigneur, je le compris, voulait me montrer la place que les démons m’y avaient préparée et que j’avais méritée par mes péchés. Cette vision dura très peu ; mais alors même que je vivrais de longues années, il me serait, je crois, impossible d’en perdre jamais le souvenir. L’entrée me parut semblable à une ruelle très longue et très étroite, ou encore à un four extrêmement bas, obscur et resserré. Le fond était encore comme une eau fangeuse, très sale, infecte et remplie de reptiles venimeux. A l’extrémité se trouvait une cavité creusée dans une muraille en forme d’alcôve où je me vis  placée très à l’étroit. Tout cela était délicieux à la vue, en comparaison de ce que je sentis alors ; car je suis loin d’en avoir fait une description suffisante. Quant à la souffrance que j’endurai dans ce réduit, il me semble impossible d’en donner la moindre idée ; on ne saurait jamais la comprendre. Je sentis dans mon âme  un feu dont je suis impuissante à décrire la nature, tandis que mon corps passait par des tourments intolérables. J’avais cependant enduré dans ma vie de souffrances bien cruelles ; et, de l’aveu des médecins, ce sont les plus grandes  dont on puisse être affligé ici bas, car tous les nerfs s’étaient contractés quand je fus percluse de mes membres. J’avais eu aussi à supporter toutes sortes d’autres maux dont quelques-uns, je l’ai dit, venaient du démon. Mais tout cela n’est rien en comparaison de ce que je souffris  dans ce cachot. De plus, je voyais que ce tourment devait être sans fin et sans relâche. Et cependant toutes ces souffrances ne sont rien encore auprès de l’agonie de l’âme. Elle éprouve une oppression, une angoisse, une affliction si sensible, une peine si désespérée et si profonde, que je ne saurais l’exprimer. Si je dis  que l‘on vous arrache continuellement l’âme, c’est peu, car dans ce cas, c’est un autre qui semble vous ôter la vie. Je ne saurais, je l’avoue, donner une idée  ce feu intérieur et de ce désespoir qui s’ajoutent à des tourments et à des douleurs si terribles. Je ne voyais pas qui me les faisait endurer, mais je me sentais, ce semble, brûler et hacher en morceaux. Je le répète, ce qu’il y a de plus affreux, c’est ce feu intérieur et ce désespoir de l’âme. Dans ce lieu si infect d’où le moindre espoir de consolation est à jamais banni, il est impossible de s’asseoir ou de se coucher ; l’espace manque ; j’y étais enfermée ; j’y étais enfermée comme dans un trou pratiqué dans la muraille ; les parois elles-mêmes, objet d’horreur pour la vue, vous accablent de tout leur poids ; là tout vous étouffe ; il n’y a point de lumière, mais les ténèbres les plus épaisses. Et cependant, chose que je ne saurais comprendre , malgré ce manque de lumière, on aperçoit tout ce qui peut être un tourment pour la vue. Le Seigneur ne voulut pour lors me montrer rien plus de l’enfer. Il m’a donné, depuis, une vision de choses épouvantables et de châtiments infligés à certains vices ; ces tortures me paraissaient beaucoup plus horribles à la vue. Mais, comme je n’en souffrais pas la peine, j’en fus moins effrayée. Dans la vision précédente, au contraire, le Seigneur m’avait fait éprouver véritablement en esprit ces tourments et ses angoisses, comme si mon corps les avait endurés. Je ne sais comment cela se fit, mais je compris bien que c’était une grande grâce et que le Seigneur voulait me faire voir de mes propres yeux l’abîme d’où sa miséricorde m’avait délivrée. Entendre parler de l’enfer, ce n’est rien. Ce que j’avais médité sur les divers tourments qu’on y endure,  bien que ce fût rarement, car la voie de la crainte ne convenait pas à mon âme, ce que j’avais considéré sur les déchirements causés par les démons, ce que j’avais lu enfin de divers autres châtiments, tout cela n’est rien auprès de ce supplice. Ce sont deux choses absolument différentes. Elles sont entre elles comme le tableau et l’objet qu’il représente ; et la torture du feu de ce monde est bien peu de chose en comparaison du feu de l’enfer. Aussi, je fus épouvantée ; malgré les six ans environ écoulés depuis lors, ma terreur est telle en écrivant ces lignes qu’il me semble que mon sang se glace dans mes veines ici même où je me trouve. Aussi, chaque fois que je me rappelle ce souvenir au milieu de mes travaux et de mes peines, toutes les souffrances d’ici-bas ne sont plus rien à mes yeux ; il me semble même que, sous un certain rapport, nous nous plaignons sans motif. Je ne crains pas de le redire, c’est là une des grâces les plus insignes que le Seigneur m’ait accordées.  Elle a produit en moi le plus grand profit. Elle m’a ôté la crainte des tribulations et des contradictions de la vie, elle m’a donné le courage de les supporter ; et elle m’a stimulée à remercier le Seigneur de m’avoir délivrée, comme j’ai tout lieu de le croire maintenant, de ces tourments si longs et si terribles. Depuis lors, je le répète, tout me paraît facile en comparaison d’un seul instant de ces tortures que j’endurai alors. Je m’étonne même qu’après avoir lu souvent des livres où l’on donne  quelque aperçu des peines de l’enfer, je ne les aie point redoutées comme elles le méritent et ne m’en soit pas fait une idée exacte. Où étais-je donc ? Comment pouvais-je trouver quelque repos dans ce qui m’entraînait à un si terrible séjour ? O mon Dieu, soyez à jamais béni !  Comme on voit bien que vous m’aimez beaucoup plus que je ne m’aime moi-même ! Que de foi, ô Seigneur, ne m’avez-vous pas délivrée d’une si horrible prison ! Que de fois j’y retournais moi-même contre votre volonté ! Cette vision m’a procuré, en outre, une douleur immense de la perte de tant d’âmes et en particulier de ces luthériens qui étaient déjà par le baptême membres de l’église. Elle m’a procuré  aussi les désirs  les plus ardents d’être utile aux âmes. Il me semble en vérité que, pour en délivrer une seule de si horribles tourments, je souffrirais très volontiers mille fois la mort. Voici en effet ce que je pense. Quand nous voyons quelqu’un et surtout une personne amie au milieu de grandes épreuves et de grandes douleurs, il semble que nous sommes naturellement touchés de compassion ; et si ses souffrances sont intenses, nous les ressentons très vivement. Mais la vue d’une âme  condamnée pour l’éternité au supplice des supplices, qui donc  la pourrait souffrir ? Il n’y a pas de cœur qui n’en serait brisé de douleur. Nous sommes émus de la plus tendre compassion pour les maux d’ici-bas, et cependant nous savons qu’ils sont un terme et finissent avec la vie. Ne le serions-nous pas davantage pour des supplices qui doivent durer toujours ? Je ne sais comment nous pouvons vivre en repos quand nous voyons tant d’âmes que le démon entraîne avec lui en enfer. Cela enfin me fait désirer ardemment que dans l’affaire si importante du salut nous ne soyons satisfaits qu’à la condition de faire tout, oui, tout ce qui dépend de nous. Dieu veuille nous donner la grâce de réaliser ce dessein 

medias-presse.info:Le sénateur Jean-Louis Masson pose des questions intéressantes sur l’influence de la franc-maçonnerie dans la fonction publique et la justice

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Le sénateur Jean-Louis Masson pose des questions intéressantes sur l’influence de la franc-maçonnerie dans la fonction publique et la justice par Pierre-Alain Depauw

Jean-Louis Masson, sénateur de Moselle siégeant comme non inscrit c’est-à-dire sans dépendre d’un parti politique, a posé une question d’actualité au gouvernement qui a eu le don d’irriter la franc-maçonnerie. Et pour cause ! Le sénateur Jean-Louis Masson a interpellé le Premier ministre sur les avantages réservés aux francs-maçons dans la fonction publique ! « Monsieur le Premier ministre, la carrière doit dépendre de la valeur de chacun. Avec le système que vous allez mettre en place, ceux qui vont réussir sont ceux qui ont des relations familiales, qui font partie de réseaux occultes, tels que la franc-maçonnerie, ou qui ont des pistons politiques !« , a notamment déclaré le sénateur Jean-Louis Masson au Premier ministre.

Question d’actualité au gouvernement n° 1992G de M. Jean Louis Masson (Moselle – NI)
publiée dans le JO Sénat du 10/09/2021
M. le président. La parole est à M. Jean Louis Masson, pour la réunion administrative des sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe.

M. Jean Louis Masson. Monsieur le Premier ministre, la fonction publique était jusqu’à présent soumise à une logique de méritocratie : la réussite de chacun aux concours et examens ne dépendait que de sa valeur personnelle. Le système, à défaut d’être parfait, était au moins juste.

Or, sous couvert d’une fausse égalité des chances, le Gouvernement veut remplacer ce système par une logique de nomination au jour le jour, fondée sur des appréciations qui seront totalement subjectives et arbitraires.

Cette situation fait courir un vrai danger d’injustice. On le voit déjà pour la nomination de certains préfets à des fonctions n’ayant rien à voir avec l’administration préfectorale, pour des ambassadeurs à l’équateur ou aux pôles, pour des conseillers d’État ou des conseillers à la Cour des comptes au tour extérieur. Ces gens-là sont-ils nommés en raison de leurs compétences ou pour leurs relations ? (Exclamations amusées sur les travées du groupe Les Républicains.)

Monsieur le Premier ministre, la carrière doit dépendre de la valeur de chacun. Avec le système que vous allez mettre en place, ceux qui vont réussir sont ceux qui ont des relations familiales, qui font partie de réseaux occultes, tels que la franc-maçonnerie (Exclamations.), ou qui ont des pistons politiques !

Ne croyez-vous pas que votre réforme, qui veut faire croire aux Français qu’ils auront tous la même chance, est une véritable tromperie ? Faire croire à quelqu’un sans formation, dans une zone d’éducation prioritaire, …

M. le président. Veuillez conclure, mon cher collègue.

M. Jean Louis Masson. … qu’il va se retrouver au Conseil d’État ou dans un autre corps du même genre grâce à cette réforme, c’est se moquer du monde !

Sans surprise, la réponse fournie au nom du gouvernement par Amélie de Montchalin, ministre de la transformation et de la fonction publiques, a éludé l’élément clé de la question, se limitant à qualifier le sénateur de complotiste.

Réponse du Ministère de la transformation et de la fonction publiques
publiée dans le JO Sénat du 10/09/2021 – page 7988
M. le président. La parole est à Mme la ministre de la transformation et de la fonction publiques.

Mme Amélie de Montchalin, ministre de la transformation et de la fonction publiques. Monsieur le sénateur, en République, il y a un principe, celui de l’article VI de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, selon lequel l’emploi public est ouvert à tous, en tenant compte seulement des mérites et des talents.

Ministre de la fonction publique, je ne saurais laisser passer que, à coups de complotisme et de fake news, vous remettiez en cause la compétence, l’engagement et le service de l’intérêt général au cœur du quotidien de ces cadres, de ces hauts fonctionnaires. Ceux-ci font tenir le pays depuis l’ordonnance de 1945, que le général de Gaulle avait préparée avec Michel Debré. Il s’agissait alors de reconstruire la France dans un monde où nous avions besoin des meilleurs, sur tous les sujets.

Nous sommes aujourd’hui en 2021. Il s’est passé bien des choses depuis 1945, notamment les lois de décentralisation de 1982 et une crise sanitaire inédite. Les jeunes ne voient plus nécessairement la fonction publique comme un lieu attractif.

Sous l’autorité du Président de la République et du Premier ministre, nous avons posé trois principes.

Premièrement, l’État doit connaître ses besoins, au plus près des territoires, pour être efficace et apporter des solutions là où les Français vivent. Il s’agit donc du réarmement de l’État territorial.

Deuxièmement, nous croyons aux compétences. Plutôt que les corps, nous voulons mettre en avant les métiers. C’est bien à partir des compétences, de leur évaluation, et de la connaissance des hommes et des femmes qui servent l’État, que nous voulons organiser les parcours et les carrières.

Troisièmement, nous croyons que les personnes font davantage preuve de talent dans un métier qu’elles ont choisi. Nous devons placer l’écoute et les aspirations des uns et des autres au cœur de la fonction publique.

Nous croyons en la République. Nous croyons en la démocratie. Je ne laisserai pas remettre en cause l’engagement des hauts fonctionnaires sous couvert d’une question polémique ! Ils attendent que nous protégions mieux leur carrière, leur engagement, leur rémunération, leur liberté et que nous soyons capables de mettre en face de chaque problème, dans chaque territoire, la personne ayant les bonnes compétences.

M. le président. Veuillez conclure, madame la ministre.

Mme Amélie de Montchalin, ministre. Mesdames, messieurs les sénateurs, je défendrai devant vous, autant que de besoin, cette réforme essentielle à l’efficacité de notre action publique.

Cette question du sénateur Jean-Louis Masson, bien que dépourvue de tout écho dans la presse, n’a pas manqué d’attirer l’attention des loges maçonniques.
D’autant que, déjà en 1997, le sénateur Jean-Louis Masson, à l’époque au RPR, avait posé une autre question qui fâche sur l’influence des francs-maçons dans la Justice !

https://questions.assemblee-nationale.fr/q10/10-1471QOSD.htm

« Question N° : 1471 de M. Masson Jean-Louis ( Rassemblement pour la République – Moselle ) QOSD
Ministère interrogé : justice
Ministère attributaire : justice
Question publiée au JO le : 16/04/1997 page : 2505
Rubrique : Justice
Tête d’analyse : Fonctionnement
Analyse : Francs-maçons. influence
Texte de la QUESTION : M. Jean-Louis Masson attire l’attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur le fait que si les sectes peuvent constituer une menace pour les individus, le noyautage de la société par des organisations occultes peut de même déstabiliser les intérêts de la collectivité. Le journal Le Monde du mardi 8 avril 1997 publie ainsi un article indiquant qu’a l’initiative du parti travailliste une commission parlementaire en Grande-Bretagne vient de proposer que les francs-maçons soient obliges de se faire inscrire sur un registre officiel ouvert au public. Le journal note que cette mesure reçoit un large soutien dans l’opinion : « Que reprochent donc aux francs-maçons les parlementaires et une partie de l’opinion, soutenus par des organisations de défense des droits de l’homme, l’ordre des avocats et même le Financial Times ? D’avoir infiltré la police et la magistrature et d’y entretenir des structures parallèles de décision qui nuisent a un bon exercice de la justice. Rien ne mine plus la confiance du public dans les institutions publiques que de savoir que des fonctionnaires sont membres d’une société secrète dont un des buts est l’autopromotion… La suspicion persiste envers ce qui est perçu comme une hiérarchie clandestine, un instrument de promotion, voire de copinage. La télévision s’est inquiétée de ces poignées de main» qui sont des signes de reconnaissance entre inities. C’est sans doute ce qui explique pourquoi l’association des grades de la police soutient l’initiative de la commission parlementaire… « De nombreux exemples à l’étranger et même en France prouvent l’infiltration du système judiciaire et administratif ou le noyautage des cercles dirigeants économiques et politiques. L’exemple le plus célèbre est celui de la loge P 2 en Italie ou les réseaux de copinage de la franc-maçonnerie étaient liés a la mafia et bénéficiaient de puissantes protections dans l’administration, dans la justice et au niveau politique. Pour la France, le même journal Le Monde du 8 avril 1997 évoque l’affaire Elf dont le PDG, M. Loïc Le Floch-Prigent, a été incarcère. Le journal s’étonne en particulier de l’influence maçonnique, au-delà du raisonnable, d’un obscur collaborateur du PDG. Le journal écrit notamment : » Supérieur hiérarchique de Loïc Le Floch-Prigent au sein de la loge maçonnique du Grand Orient, M. Sirven se vit confier, outre une réserve « de 10 a 15 millions de francs par an, qu’il gérait avec discrétion, les missions les plus délicates Alfred Sirven tirait sa puissance de sa proximité avec M. Le Floch-Prigent… Ce Toulousain ne en 1927 fut le plus proche conseiller du PDG d’Elf, son éminence grise, son mauvais génie Menace par lui, un directeur adjoint du groupe, qui s’était aventure a s’opposer aux options du PDG, s’empressa de déposer une lettre chez son avocat, au cas ou il lui arriverait malheur… » Cet exemple n’est pas le seul. Dans le scandale de l’OPAC de Metz, des membres éminents de la municipalité, ayant profite des détournements, le principal auteur de ces détournements et une personnalité importante du monde judiciaire local font partie de la même loge. Cela explique qu’en dépit d’un trou de 194 millions et de preuves consignées dans un rapport officiel du ministère du logement le parquet ait fait appel contre l’ouverture d’une enquête par le doyen des juges d’instruction. Il souhaiterait donc qu’il indique s’il ne faudrait pas interdire aux membres du parquet ainsi qu’aux juges du siège d’intervenir ou de prendre des décisions concernant toute affaire susceptible d’impliquer des personnes faisant partie d’une même organisation maçonnique ou d’une même structure occulte qu’eux. »

La Voix de Dieu Magazine: n. Dame de Naju – Une âme qui commet un avortement doit aller en enfer mais…

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n. Dame de Naju – Une âme qui commet un avortement doit aller en enfer mais…. par Les coeurs unis Magazine Quand on a commis un avortement, N.D. de Naju a dit que l’âme devait aller en enfer. Mais Dieu pardonne si on se confesse à un prêtre et si vraiment on regrette. Après la confession, il faut toutefois réparer. Comment réparer ? En priant le Rosaire de l’enfant à naître que vous pouvez commander auprès des Editions Résiac 0243010126. Il faut faire bénir ce rosaire spécial. Il est joint un livret qui explique comment le prier. Récitez le rosaire de l’enfant à naître pour arrêter l’avortement. A chaque JE VOUS SALUE MARIE récité avec ce rosaire spécial, la Vierge marie empêche un avortement. 1 Rosaire de l’enfant à naître: 200 bébés non avortés…. On le commande aux éditions résiac 0243010126

La Voix de Dieu Magazine: Bébé allaité par sa maman injectée au poison pfizer.

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Bébé allaité par sa maman injectée au poison pfizer. par Les coeurs unis Magazine Bébé allaité par sa maman injectée au poison pfizer Non mais c’est pas vrai, dites-moi qu’on va se réveiller, qu’on va sortir de ce cauchemar…
« Tout ce qui est fait contre un enfant est fait contre Dieu. » Victor Hugo.
Priez pour nous, Seigneur…— Anaïs Lefaucheux (@AnaisLefaucheux) September 29, 2021

Luther est en enfer : vision de la Bienheureuse Marie-Séraphine du Sacré Cœur par Les coeurs unis Magazine

Luther est en enfer : vision de la Bienheureuse Marie-Séraphine du Sacré Cœur par Les coeurs unis Magazine

Luther est en enfer : vision de la Bienheureuse Marie-Séraphine du Sacré Cœur

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Luther est en enfer : vision de la Bienheureuse Marie-Séraphine du Sacré Cœur 

En 1883, Sœur Maria Serafina Micheli (1849-1911) a été béatifié à Faicchio dans la province de Benevento dans le diocèse de Cerreto Sannita 28 mai 2011, la fondatrice des Soeurs des Anges, était aller à Eisleben, Saxe, lieu de naissance de Luther.

Le quatrième centenaire de la naissance du grand hérétique (10 Novembre 1483) était célébrée ce jour-là .Luther a divisé l’Europe et l’Église en deux.Les rues étaient bondées,les balcons compris . Parmi les nombreuses personnalités présentes on s’attendait à tout moment, à l’arrivée de l’empereur Guillaume I, qui présidait les célébrations solennelles.

La future bienheureuse, tout en notant le grand tralala n’était pas intéressé à connaître la raison de cette animation inhabituelle, son seul désir était de trouver une église et prier pour être en mesure de faire une visite au Saint-Sacrement. Après avoir marché pendant un certain temps,elle en a finalement trouvé une, mais les portes étaient fermées.

Elle s’agenouilla sur les marches pour prièr. Comme c’était dans la soirée, elle n’avait pas remarqué que ce n’était pas une église catholique, mais protestante. Pendant qu’elle priait, l’ange gardien est apparu, qui lui dit: «Lève-toi, parce que c’est une église protestante. »

Puis il ajouta: «Mais je veux que vous voyez l’endroit où Martin Luther a été condamné et la peine qu’il subit en punition pour sa fierté. »
Après ces paroles, elle vit un terrible abîme de feu, où ils étaient cruellement tourmentée d’innombrables âmes.

Dans le fond de ce trou il y avait un homme, Martin Luther, qui se distinguait des autres: il était entouré par des démons qui l’ont forcé à s’agenouiller et tous, armés de marteaux, ils ont essayé, mais en vain, de lui enfoncer un gros clou dans la tête .

La religieuse a pensé: si les gens du peuple avait vu cette scène dramatique, ils n’auraient pas rendu les honneurs et autres commémorations et célébrations pour un tel personnage.
Plus tard, lorsque l’occasion s’est présentée de rappeler à ses sœurs de vivre dans l’humilité et dans le secret. Elle était convaincue que Martin Luther a été puni en enfer surtout pour le premier péché mortel, l’orgueil.

L’orgueil qui est un péché capital, l’ a amené la rébellion ouverte contre l’Eglise catholique romaine. Son comportement, son attitude envers l’Église, et sa prédication furent cruciales pour inciter et amener beaucoup d’âmes à la ruine éternelle et erronée.

Il est à noter que Sainte Thérèse d’Avila a vu en enfer les protestants qui ont suivi Luther.

Dieu a aussi montré à Luz Amparo Cuevas en enfer les protestants qui ont suivi Luther.

Conclusion : Protestants ! Devenez catholiques, si vous ne voulez pas périr !

Luther est en enfer : vision de la Bienheureuse Marie-Séraphine du Sacré Cœur

Les coeurs unis Magazine | 30 septembre 2021 à 11 h 54 min | Catégories : Uncategorized | URL : https://wp.me/p3PRAU-obM

medias-presse.info:Transcription des 18 entretiens vidéos de Mgr Viganò avec Robert Moynihan de Inside the Vatican Magazine

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Transcription des 18 entretiens vidéos de Mgr Viganò avec Robert Moynihan de Inside the Vatican Magazine par Fabien Laurent

Transcription pour MPI des 18 entretiens vidéos

de Mgr Carlo Maria Viganò avec Robert Moynihan

Sous le titre global de « Vigano Tapes », Mgr Carlo Maria Viganò a répondu à 18 questions sur l’état actuel de l’Eglise et du monde que lui a posées Robert Moynihan (« Inside the Vatican »), dans une série de 18 brèves vidéos.

Monseigneur Viganò, que nous remercions chaleureusement,  a fait parvenir à MPI la transcription de ces 18 entretiens qui ont été relus et corrigés par lui-même.

Transcription des 18 vidéos de Mgr Viganò

1 – Votre Excellence, la pandémie et la crise de l’Église sous le pontificat de François suscitent une grande appréhension chez de nombreux fidèles. Quelle est votre évaluation de la situation actuelle ?

Il me semble maintenant clair que nous sommes confrontés à un siège sur les fronts social et religieux. La soi-disant pandémie d’urgence a été utilisée comme un faux prétexte pour imposer la vaccination et le green pass [passeport vert] dans de nombreuses nations du monde, de manière simultanée et coordonnée. En même temps, sur l’autre front, non seulement les autorités ecclésiastiques ne condamnent pas le moins du monde l’abus de pouvoir de ceux qui gouvernent les affaires publiques, mais elles les soutiennent dans ce funeste projet et vont jusqu’à condamner ceux qui n’acceptent pas d’être soumis à l’inoculation d’un sérum génétique expérimental aux effets secondaires inconnus, qui ne confère aucune immunité contre le virus – sans parler des implications morales liées à la présence de matériel génétique provenant de fœtus avortés, ce qui, pour un catholique, est en soi une raison plus que suffisante pour refuser le vaccin.

Nous sommes en guerre : une guerre qui n’est pas ouvertement déclarée, qui n’est pas menée avec des armes conventionnelles, mais une guerre tout de même, dans laquelle il y a des agresseurs et des agressés, des bourreaux et des victimes, des tribunaux kangourous [tribunaux irréguliers, simulacre de procès] et des prisonniers ; une guerre dans laquelle la violence est utilisée sous des formes apparemment légales pour violer les droits des citoyens et des croyants. C’est une guerre historique qui est le prélude à la fin des temps et à la grande apostasie dont parle l’Écriture Sainte.

2 – Comment expliquer cette alliance entre l’État et l’Église qui soutient le récit de la pandémie et promeut les vaccins ?

L’alliance n’est pas entre l’État et l’Église, mais entre l’état profond et l’église profonde, c’est-à-dire les composantes dégénérées présentes en leur sein.

L’État a pour finalité le bonum commune, dans le respect tant du droit naturel que du droit divin et positif. L’Église a pour finalité le salus animarum, dans le respect de l’enseignement immuable du Christ. Il est évident que les gouvernants ne poursuivent pas le bien commun lorsqu’ils exposent une population à une expérimentation sans fondement scientifique, même face à l’évidence de l’inefficacité du vaccin et à celle des dommages qu’il cause à ceux qui l’ont reçu. Et il est tout aussi évident que la Hiérarchie ecclésiastique, dans la mesure où elle se prête à soutenir ce massacre planifié au niveau mondial, est complice d’un crime contre l’humanité et plus encore d’un très grave péché contre Dieu. Le Sanhédrin bergoglien fait clairement partie intégrante du plan du Great Reset (Grande Réinitialisation) : d’une part parce qu’il poursuit des fins qui n’ont rien à voir avec le but de l’Église catholique, et d’autre part parce qu’il espère que sa complicité pourra lui apporter une sorte d’avantage politique et économique en vue de nouveaux développements.

Cette complicité criminelle est visible pour tous, et est encore prouvée par la campagne de vaccination obsessionnelle de Bergoglio, qui, par le biais du chantage moral, veut imposer à tous l’inoculation d’un sérum génétique expérimental. Ces derniers jours, il est allé jusqu’à impliquer des cardinaux et des évêques d’Amérique du Nord et du Sud dans cette propagande honteuse, y compris l’archevêque Gomez de Los Angeles, le président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis. Ils portent eux aussi la responsabilité d’un grave crime contre l’humanité. Une telle soumission scandaleuse des prélats à l’agenda mondialiste infernal n’a été surpassée que par les récentes divagations hérétiques de Bergoglio lui-même.

3 – Quel est le prix que l’église de François se retrouve à payer pour son approbation du récit dominant ?

L’asservissement du Saint-Siège et de toutes ses entités périphériques à la narration pandémique est le pretium sanguinis d’une trahison scandaleuse, qui voit la hiérarchie ecclésiastique – à quelques exceptions près – complètement intégrée au plan mondialiste de l’élite, et pas seulement sur la question sanitaire mais aussi et surtout sur ce qui concerne le Great Reset et toute la structure idéologique sur laquelle il se fonde. Pour ce faire, la hiérarchie a dû apostasier la doctrine, renier le Christ et déshonorer son Église.

L’écologisme malthusien, l’œcuménisme iréniste (qui est un prélude à la constitution de la religion universelle), la « quatrième révolution » théorisée par Klaus Schwab et les familles de la finance internationale, trouvent en Bergoglio non pas un spectateur neutre – ce qui serait déjà en soi une chose inouïe – mais bien un coopérateur zélé, qui abuse de sa propre autorité morale pour soutenir ad extra [en dehors de l’Église] le projet de dissolution de la société traditionnelle, tandis qu’ad intra [à l’intérieur de l’Église] il poursuit le projet de démolition de l’Église pour la remplacer par une organisation philanthropique d’inspiration maçonnique. Et il est scandaleux, ainsi que source de grande tristesse, de voir que face à ce massacre impitoyable et cruel, la majorité des évêques se taisent, ou plutôt s’alignent docilement par peur, par intérêt personnel ou par aveuglement idéologique.

D’autre part, la Hiérarchie actuelle est issue de l’école conciliaire et a été formée et choisie en vue de cette évolution. En plus de l’épiscopat, tous les ordres religieux, les universités et les institutions catholiques ont été occupés depuis le Concile par des cinquièmes colonnes qui ont formé des générations de clercs, de politiciens, d’intellectuels, d’entrepreneurs, de banquiers, de professeurs et de journalistes, les endoctrinant dans l’idéologie progressiste. Et tout comme la gauche l’a fait dans la sphère politique et culturelle, les novateurs ont, au sein de l’Église, ostracisé toute voix dissidente, chassé ceux qui ne sont pas alignés et expulsé ceux qui résistent.

La persécution à laquelle nous assistons aujourd’hui n’est pas différente de celle des décennies passées, mais elle s’est maintenant étendue aux masses, alors qu’auparavant elle se concentrait sur les individus et la classe dirigeante. Cela s’applique à la fois au monde civil et ecclésiastique – confirmant le pactum sceleris [conspiration criminelle] entre l’état profond et l’église profonde. Il me semble que dans cette conspiration le rôle des Jésuites a été décisif, et ce n’est pas une coïncidence si pour la première fois dans l’histoire un religieux de la Compagnie de Jésus est assis sur le Trône de Pierre, en violation de la Règle établie par saint Ignace de Loyola.

4 – À votre avis, comment le récent Motu Proprio Traditionis Custodes s’inscrit-il dans le contexte de ce qui se passe au niveau mondial ?

La décision d’abolir la liturgie traditionnelle – qui a été restaurée dans l’Église par Benoît XVI en 2007 – n’est pas un incident isolé et doit être replacée dans une perspective plus large. Bergoglio agit sur deux fronts : un front idéologique, avec lequel il veut empêcher toute expression de dissidence par rapport à l’échec de la nouvelle voie conciliaire ; et aussi un front spirituel, visant à empêcher la propagation du bien objectif du Saint Sacrifice de la Messe afin de favoriser ceux qui voient dans cette Messe un terrible obstacle à l’établissement du Nouvel Ordre – Novus Ordo Sæculorum – c’est-à-dire le règne de l’Antéchrist.

Il n’est pas possible de croire que Bergoglio ne comprend pas clairement les conséquences qui découlent de sa décision, ou qu’il ne se rend pas compte que priver l’Église de la Messe apostolique est une aide aux ennemis du Christ et au démon lui-même. C’est comme si le commandant d’une division, au plus fort de la bataille, ordonnait à ses soldats de combattre les chars d’assaut avec des lance-pierres, en renonçant aux armes les plus efficaces qui permettraient de vaincre l’adversaire.

Je suis convaincu que les fidèles, de nombreux prêtres et certains évêques commencent à comprendre que la question de la Messe traditionnelle n’est pas une simple divergence d’opinion sur des questions liturgiques, et c’est pourquoi ils se demandent comment il est possible que Bergoglio montre tant de fureur contre un rite sacro-saint vieux de plus de mille ans, à moins qu’il n’y voie une menace pour la réalisation du plan mondialiste qu’il soutient. Par la grâce de Dieu, le sort de l’Église n’est pas dans la main de l’Argentin, sur la dépouille duquel planent déjà les vautours du Vatican.

5 – Quelle devrait être la réponse des citoyens et des fidèles ?

Nous nous trouvons piégés dans une impasse, un cul-de-sac, dont nous ne pouvons pas sortir tant que nous ne le reconnaissons pas pour ce qu’il est. Si nous pensons que la crise actuelle peut être résolue en nous adressant à l’autorité civile ou religieuse, comme si nous étions dans des conditions de relative normalité, nous continuons à ne pas comprendre que la responsabilité de cette crise réside précisément dans une trahison effectuée par ceux qui détiennent l’autorité. Nous ne pouvons pas demander justice pour un tort que nous avons subi si le juge qui devrait condamner ceux qui violent nos droits est leur complice. Nous ne pouvons pas nous tourner vers les hommes politiques, en attendant d’eux qu’ils révoquent la violation de nos libertés fondamentales, si ce sont eux-mêmes qui votent ces violations dans les Parlements parce qu’ils obéissent à ceux qui les paient ou les font chanter. Et nous ne pouvons pas demander aux évêques – et encore moins au Saint-Siège – de protéger les droits des fidèles, lorsque les évêques et le Vatican considèrent notre demande comme une menace pour le pouvoir qu’ils détiennent et pour l’idéologie en faillite qu’ils défendent.

6 – Ne pensez-vous pas que vos paroles peuvent sonner comme une invitation à la désobéissance ? 

Les catholiques sont naturellement orientés vers l’ordre, le respect de l’autorité et de la hiérarchie, car cet ordre et cette autorité émanent de la sagesse de Dieu et sont nécessaires au gouvernement des affaires publiques comme de l’Église.

Mais précisément parce que l’autorité des hommes vient de Dieu, les catholiques – comme tout citoyen en général – ne peuvent accepter l’usurpation de l’autorité par ceux qui se fixent des objectifs opposés aux raisons mêmes pour lesquelles cette autorité est constituée. Le Seigneur a placé à la tête de l’Église le Successeur du Prince des Apôtres, en le désignant comme son Vicaire, pour qu’il fasse paître les brebis qu’il lui a confiées, et non pour qu’il les disperse, sinon il aurait choisi Judas et non saint Pierre. De même, l’autorité des gouvernants temporels trouve sa légitimation dans le bon gouvernement, et non pas en faisant des citoyens des esclaves et en les forçant à faire le mal, en les empêchant de poursuivre la fin proche d’une vie honnête et la fin ultime du salut éternel. Si l’autorité manque à ses devoirs, et même les trahit et les subvertit, elle n’est plus en droit d’exiger l’obéissance de ses sujets.

L’obéissance, qui est une vertu liée à la Justice, ne consiste pas en une soumission acritique au pouvoir, car ce faisant, elle dégénère en servilité et en complicité avec ceux qui font le mal. Personne ne peut imposer l’obéissance à des ordres intrinsèquement mauvais, ni reconnaître l’autorité à ceux qui en abusent pour se livrer au mal. Ainsi, ceux qui résistent à un ordre illégitime désobéissent apparemment à celui qui le donne, mais ils obéissent à Dieu, dont le pouvoir est pourtant exercé par l’autorité vicaire contre son but, c’est-à-dire contre Dieu lui-même.

7 – Mais ne devons-nous pas tout de même défendre et respecter l’autorité, suivant l’admonition de Saint Paul (Rom 13) ?

Saint Paul était un citoyen romain et, en tant que tel, il avait devant lui l’exemple d’un pouvoir réglementé par des lois qui ont ensuite servi de base au droit des nations occidentales et qui ont également été adoptées par l’Église. Le pouvoir qui nous gouverne aujourd’hui, au contraire, a annulé des millénaires de civilisation gréco-romaine et chrétienne, nous ramenant à la barbarie des Assyriens, à l’absence de lois et de principes absolus auxquels le pouvoir lui-même est tenu de se conformer. Les détenteurs du pouvoir se présentent comme les représentants du peuple, mais en réalité ils agissent contre le peuple, sans aucune contrainte, sans limites, ni d’en haut – puisqu’ils ont annulé l’origine divine du pouvoir des gouvernants – ni d’en bas, puisqu’ils ne permettent pas aux citoyens d’élire leurs propres représentants, à moins qu’ils ne soient certains de pouvoir manipuler le vote à leur avantage.

Je voudrais souligner cette barbarisation du droit, qui est à mon avis la cause de la crise de l’autorité, de sa perversion et de son arrogance éhontée. Ces tyrans, barricadés dans leurs palais gardés par des gardes armés, se comportent comme Sennachérib, déifiant l’autorité en eux-mêmes, dans un délire de toute-puissance que leur garantit la disponibilité des moyens financiers, politiques et médiatiques.

Et ce qui nous laisse déconcertés, c’est que les masses se laissent tyranniser, précisément à une époque qui a fait de la Révolution l’un des thèmes clés de la modernité, au point d’en introduire les principes jusque dans l’enceinte sacrée avec Vatican II. Dans une perspective authentiquement catholique, cependant, le chaos se manifeste aussi bien dans la rébellion contre la bonne autorité que dans l’obéissance servile à la mauvaise autorité, dans une subversion que nous avons aujourd’hui sous les yeux et qui nous laisse incrédules dans son arrogance anachronique.

8 – Comment pouvons-nous résister concrètement à ces abus ? 

Dans la sphère civile, il est nécessaire de rejeter toute coopération avec le récit actuel de la pandémie et avec l’urgence climatique qui pourrait bientôt le remplacer. Refuser les réglementations illégitimes ou qui exposent les citoyens à des risques concrets pour leur santé est moralement licite et, dans certaines circonstances, c’est même un devoir. En aucun cas, on ne peut mettre en danger sa vie et sa santé et celles de ses enfants, même sous la menace de représailles ; car dans ce cas, notre participation nous rendrait coupables devant Dieu et mériterait ses châtiments. Nous ne pouvons en aucun cas accepter l’administration de sérums génétiques expérimentaux, au cours de la production desquels des enfants ont été tués au troisième mois de grossesse : leur sang retomberait sur ceux qui les produisent, ainsi que sur ceux qui les imposent et ceux qui les reçoivent. En aucun cas, il ne devrait être toléré qu’une pseudo-pandémie, dont les victimes sont moins nombreuses que celles des prétendus vaccins, devienne un alibi pour imposer des contrôles et des limitations aux libertés naturelles et aux droits civils. Et si les médias, asservis au pouvoir et complices de cette conspiration, censurent toute voix dissidente, cela devrait nous persuader que la société dystopique décrite par Orwell est en train de se réaliser selon un scénario précis, sous une direction unique. Je l’ai dénoncé dans mon Appel l’année dernière, et personne qui le relit aujourd’hui ne peut m’accuser d’avoir tiré des alarmes injustifiées.

N’oublions pas que depuis 2010, la Fondation Rockefeller a prédit quatre scénarios pour ces années, dont l’un était celui de la pandémie « lockstep ». Des feuilles de route ont été étudiées pour tous ces scénarios, et il est troublant de voir comment celui relatif à la pandémie s’est essentiellement déroulé comme prévu (voir Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international, ici). Les milliers d’incendies allumés dans le monde ces derniers jours fournissent aux médias grand public le prétexte pour crier à l’urgence climatique, au nom de laquelle ils nous avertissent déjà que nous devrons nous préparer à de nouveaux verrouillages et à de nouvelles formes de limitation de nos libertés et de nos droits. Mais il y aura aussi la cyber-attaque mondiale ou la crise économique, qui ont déjà été étudiées et planifiées, et dont nous pouvons observer les premiers signes. Toutes ces stratégies ont pour objectif l’attaque de l’individu – isolé et attaqué dans son émotivité, dans ses rythmes quotidiens, dans son travail – et s’attaquent également aux masses de manière indifférenciée et anonyme.

Les dissidents, c’est-à-dire ceux qui n’acceptent pas d’être transformés en cobayes et de voir la population mondiale décimée en la transformant en une masse de malades chroniques, doivent comprendre que la désobéissance est tout aussi nécessaire qu’à l’époque des autres dictatures du siècle dernier, et même plus. Il est déconcertant de constater qu’après avoir construit la rhétorique de l’après-guerre sur l’antinazisme, personne ne semble reconnaître que la même discrimination qui a rendu les camps de concentration possibles réapparaît aujourd’hui sous une forme plus impitoyable. On peut se demander si les régimes totalitaires du vingtième siècle n’ont pas constitué une expérience préparatoire à ce qui se passe aujourd’hui, à commencer par l’État d’Israël.

9 – Pouvez-vous nous donner un exemple, Votre Excellence ?

Je crois qu’il est important d’ouvrir les yeux des gens, en leur montrant la tromperie à laquelle nous sommes confrontés. Il s’agit d’une tromperie basée sur de fausses prémisses, créées avec art et imposées de manière dogmatique, pour légitimer de fausses solutions déjà planifiées et mises en œuvre.

La pandémie avait pour but d’imposer un contrôle social qui, dans des conditions normales, aurait été rejeté avec dédain par les masses, mais qui, grâce au terrorisme médiatique et à la complicité des médecins, des politiciens, des magistrats et des forces de l’ordre, a pu être introduit dans de nombreuses nations et même dans les institutions ecclésiastiques elles-mêmes : à Santa Marta [la résidence où réside Bergoglio], on ne peut pas manger à la cafétéria sans un green pass, et dans de nombreuses écoles et universités catholiques, le vaccin est exigé de tout le personnel et des étudiants. Bientôt, on nous demandera le passeport vaccinal pour voyager, entrer dans les bureaux publics, voter et aller à l’église.

Je veux être très clair sur ce point : si nous ne comprenons pas la dimension du problème, si nous n’identifions pas ses auteurs et ne discernons pas ses objectifs, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Parce que le Seigneur, pour nous venir en aide, veut que nous reconnaissions le mal qui nous opprime et que nous en comprenions les causes, pour pouvoir ensuite lui demander pardon et faire pénitence. Et la cause de cet enfer sur terre est d’avoir abandonné Dieu, de l’avoir renié dans sa seigneurie temporelle et spirituelle, d’avoir usurpé la couronne pour la donner à l’Ennemi. Lorsque nous comprendrons que la société actuelle, dans son délire de pouvoir piétiner la Croix du Christ, s’est faite esclave de Satan, alors seulement nous pourrons invoquer la miséricorde de Dieu et implorer Son intervention.

10 – Quelles sont les puissances qui tirent les ficelles de cet assaut contre la civilisation occidentale et le christianisme ?

La réponse est bien trop simple. Tout d’abord, en tant que chrétiens, nous savons que cette guerre historique est menée par Satan, l’ennemi de l’humanité. Derrière les ouvriers d’iniquité, il y a toujours et uniquement lui, meurtrier depuis le commencement. Peu importe que les coopérateurs de ce plan soient des entreprises pharmaceutiques ou la haute finance, des organisations philanthropiques ou des sectes maçonniques, des factions politiques ou des médias corrompus : tous, conscients ou non, collaborent à l’œuvre du Diable.

Le péché, la maladie et la mort sont la marque indéniable de son œuvre. Le péché, la maladie et la mort – non pas comme un mal à guérir, mais comme une réponse méchante, comme le seul prétendu remède pour apporter la vie et la santé matérielle et spirituelle des hommes. En effet, comme une normalité pour ceux qui ne vivent plus dans l’économie de la Rédemption, mais dans l’esclavage de Satan qui veut rendre irréversibles les effets du péché originel et inefficace le Sacrifice du Christ. Au point que les bien-portants en sont venus à être considérés comme des malades en puissance, des infectieux, des propagateurs de la mort ; et inversement, les vaccinés – qui sont contagieux – comme les seuls présumés sains. Au point que le clergé lui-même ose faire passer la santé du corps avant le devoir d’administrer les sacrements et de célébrer la messe : la lâcheté abjecte de nombreux prêtres et évêques, lors des récents confinements, a mis en lumière un tableau désolant de timidité, voire de trahison et de manque de foi parmi les membres du clergé qui montre, s’il en était besoin, l’ampleur des dégâts causés par la révolution conciliaire.

Parce que telle est l’absurdité de ce que nous voyons se produire depuis un an et demi : la réponse à une grippe saisonnière a consisté à interdire les traitements efficaces et à imposer des thérapies expérimentales avec de nouvelles technologies génétiques qui, sans guérir les conséquences du virus, provoquent des modifications génétiques et des effets secondaires, des infarctus et des myocardites, la mort de personnes par ailleurs en bonne santé ou qui pourraient se rétablir avec les traitements disponibles. Et à cela s’ajoute, comme un rituel infernal, l’utilisation d’un sérum génétique fabriqué avec des fœtus avortés, comme s’il s’agissait de renouveler, dans une clé sanitaire, les sacrifices humains des païens, en offrant un sacrifice en faveur de l’Ordre Nouveau à venir avec la vie d’innocents. Et tandis que le baptême chrétien purifie l’âme du péché et fait de nous des fils de Dieu par son caractère sacramentel, le « baptême satanique » marque ceux qui le reçoivent de la marque de la Bête.

Comment les catholiques peuvent-ils subir le vaccin comme une sorte de « baptême satanique » sans aucun scrupule de conscience reste une question à laquelle il faut donner une réponse. Il est certain que des décennies d’annulation systématique de la Foi et de la Morale chez les fidèles, au nom d’un dialogue avec le monde et avec la modernité, ont permis aux âmes de perdre toute référence surnaturelle, se laissant abrutir par un sentimentalisme informe qui n’a rien de catholique. La castration des âmes a eu lieu au moment où le certamen (combat) chrétien contre le monde, la chair et le diable s’est transformé en un repli indécent, voire en une lâche désertion. Jadis soldats du Christ, beaucoup se sont retrouvés courtisans efféminés de l’adversaire.

10bis – Votre Excellence, ne pensez-vous pas que dire que la vaccination est une sorte de baptême satanique peut sembler un peu fort pour de nombreux catholiques qui ont été persuadés, en toute bonne foi, de recevoir le vaccin ?

Merci de me poser cette question, qui me permet de préciser ma pensée et de réconforter les fidèles qui, pour diverses raisons, se sont fait vacciner.

Ma déclaration sur le symbolisme satanique du vaccin et le fait qu’il puisse représenter une « marque de la Bête » concerne les intentions de ceux qui ont décidé de créer une pandémie afin de l’utiliser malicieusement comme prétexte à l’achèvement de la Grande Réinitialisation en vue de l’établissement du Nouvel Ordre Mondial. Ce sont les élites lucifériennes qui donnent cette connotation presque ésotérique au vaccin, tout comme elles attribuent des traits rituels et liturgiques à l’ensemble de la pandémie. Il s’agit d’une hyperbole destinée à mettre en évidence les aspects les plus inquiétants de cette farce qu’est la pandémie.

En revanche, les simples fidèles qui, même sur les conseils de leur curé ou de leur directeur spirituel, ou sous la pression des médias et des institutions sanitaires, se laissent persuader de se faire vacciner ne sont pas à blâmer, et on ne peut pas leur reprocher de vouloir, avec ce vaccin, apostasier la Foi catholique et être marqué de la « marque de la Bête ». Il faut également rappeler que – comme cela s’est produit pour des personnes que je connais et pour certains de mes proches – l’administration du sérum génétique était souvent imposée par le chantage ou la coercition, conditionnant les personnes à pouvoir utiliser certains services, à accéder à certains lieux ou même – comme cela se produit aujourd’hui en Italie – à ne pouvoir travailler que si l’on possède un passeport sanitaire et si l’on a reçu le soi-disant vaccin. Même de nombreux prêtres, pour pouvoir exercer leur ministère et avoir accès aux hôpitaux ou aux hospices pour administrer les sacrements, ont été contraints de se faire vacciner, souvent sur ordre de leur évêque.

Il est déconcertant que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi se soit prêtée au rôle de caisse de résonance de l’église profonde et de son chef, à un moment où une intervention clarificatrice précise et sans équivoque aurait été nécessaire et indispensable. Au lieu de cela, nous voyons avec quelle hâte la CDF s’est empressée de donner une légitimité morale à des médicaments expérimentaux sans même connaître leurs composants, puisqu’ils sont couverts par le secret industriel ; avec quelle nonchalance l’utilisation de lignées cellulaires dérivées d’avortements a été déclarée moralement acceptable, déformant l’enseignement catholique dans le seul but de plaire à Bergoglio et au récit de la pandémie. « De nombreuses hérésies morales de notre époque contiennent également des citations de saint Thomas et d’autres docteurs de l’Église », a observé à juste titre Mgr Athanasius Schneider dans un récent entretien [1] (ici). Cette précipitation – en parfaite synchronisation avec le climat d’urgence qui a légitimé les choix malheureux des autorités civiles, sous la pression de l’industrie pharmaceutique – a rendu la Note de la Congrégation incomplète, car elle ne tient pas compte des graves effets secondaires du sérum génétique, à court et à long terme. La Congrégation ne dit rien sur les avortements provoqués chez les femmes enceintes, qui ont augmenté de façon exorbitante ; elle ne dit rien sur le risque de stérilité induit par le sérum ; elle ne dit rien sur les pathologies graves et les décès qu’il provoque chez les enfants et les jeunes, qui sont aussi les moins exposés au risque d’hospitalisation dû au Covid. Enfin, la nouvelle technologie ARNm utilisée pour la première fois par les sérums disponibles fait qu’on ne peut pas vraiment parler de « vaccin », mais de médicaments ou de thérapies, qui sont d’ailleurs clairement nocifs et inefficaces ; et personne ne peut dire quelles modifications génétiques seront provoquées par l’inoculation de la protéine Spike. L’inefficacité démontrée des vaccins les prive de la légitimité initialement reconnue par la Congrégation, puisque le danger auquel le patient est soumis est disproportionné par rapport au bénéfice – minime ou inexistant – qu’ils étaient initialement censés assurer. Malgré tous ces arguments, Bergoglio est devenu un testimonial (propagateur actif) des vaccins, démontrant par son approbation le lien intrinsèque entre l’église profonde et l’état profond. Il est nécessaire que la Congrégation pour la doctrine de la foi, si elle ne veut pas perdre totalement son autorité, se prononce à nouveau, à la lumière des données désormais disponibles et des preuves scientifiques désormais reconnues par la communauté scientifique, même si elles sont censurées par les médias.

Les implications du sérum génétique sont essentiellement morales et, en tant que telles, ne peuvent être considérées comme marginales, même si l’exercice normal des activités quotidiennes des personnes ou la possibilité pour les prêtres d’exercer leur ministère en dépendent. Mon confrère Mgr Schneider dit : « Le rejet intransigeant et sans équivoque de toute collaboration avec l’industrie fœtale est analogue au rejet intransigeant de toute collaboration avec le culte des idoles ou la statue de l’empereur par les chrétiens des premiers siècles ». Mais à quelle intransigeance peut-on s’attendre lorsque Bergoglio accuse de rigidité et de fondamentalisme ceux qui veulent rester fidèles au Magistère, et ne manque jamais une occasion de se moquer et d’insulter ceux qui n’acceptent pas les déviations qu’il impose avec un autoritarisme haineux ?

Toutefois, je voudrais rappeler à ceux qui ont été vaccinés que, lorsqu’il y a un manque de connaissance de la nature du sérum génétique expérimental ou lorsqu’on s’est fié de bonne foi à l’autorité civile et ecclésiastique, je crois qu’en aucun cas le fidèle individuel ne doit se sentir « coupable » d’avoir été vacciné. En effet, la doctrine nous enseigne que tout acte effectué sans avertissement complet et sans consentement délibéré ne peut être considéré comme moralement pécheur : ceci est également vrai dans le cas spécifique des soi-disant vaccins.

Cela s’applique également au cas spécifique des soi-disant vaccins. Il reste la très grave responsabilité morale des personnes en autorité qui ont fait pression sur leurs sujets – civils et ecclésiastiques – pour les persuader de se faire vacciner. Les conséquences pour la santé de tous, y compris les décès et les handicaps permanents, pèsent comme des rochers sur la conscience des autorités sanitaires et plus encore sur celle de la hiérarchie ecclésiastique, qui devra répondre devant Dieu de ses propres péchés et de ceux qu’elle a fait commettre à ses sujets.

Prions pour que le Seigneur préserve ses enfants des dommages qui, avec une légèreté coupable ou, pire encore, avec une complicité criminelle, ont été causés à tant de personnes innocentes qui ont fait confiance à l’autorité et à la parole de ceux qui sont chargés de protéger la santé de l’âme et du corps.

11 – Quels sont les principaux problèmes auxquels l’Église doit faire face aujourd’hui ?

La fumée de Satan est entrée dans l’Église il y a plus de soixante ans avec le Concile, et je dirais même avant : la révolution de Vatican II a été possible parce qu’elle a été préparée et organisée dans les moindres détails, pendant des décennies, par des traîtres qui s’étaient infiltrés dans la Curie romaine, les diocèses, les universités, les séminaires, les ordres religieux. Un travail d’infiltration qui a trouvé les plus hauts niveaux de l’Église inertes et non préparés, enivrés par le vent de la nouveauté, inadaptés face aux défis de la société moderne, souffrant d’un sentiment d’infériorité qui leur a fait croire qu’ils étaient en retard et démodés. Et cela, il faut le reconnaître, trouve sa cause principale dans le manque de vision surnaturelle, dans le fait d’avoir négligé la vie de la Grâce au profit d’un activisme dissipé, d’un apostolat qui est stérile précisément parce qu’il n’est pas nourri par la prière et qu’il ne se nourrit pas de la Charité, qui est l’amour de Dieu.

La même chose se produit aujourd’hui, face à une surpuissance pseudo-canonique avec laquelle des limitations illégitimes sont imposées à un rite qui, ne serait-ce qu’en considérant son ancienneté, est en soi exempt de toute possibilité d’abolition.

Le problème de l’église conciliaire – qui, comme je l’ai dit plusieurs fois, se superpose à l’Église du Christ comme la lune couvre le soleil pendant une éclipse – est qu’elle a voulu s’accommoder au monde, alors que l’Évangile nous enseigne que notre destin est d’être haïs et persécutés par le monde : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous » (Jn 15, 18). « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jn 15, 20). « Le disciple n’est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son Seigneur » (Mt 10, 24). La Hiérarchie conciliaire a succombé à la tentation de choisir la voie facile du dialogue, plutôt que de marcher courageusement sur le chemin de la Croix, ce qui l’a conduite à renoncer à l’annonce de l’Évangile, en l’adultérant, en l’adaptant à l’esprit du monde. N’oublions pas que Satan est appelé par Notre Seigneur le « prince de ce monde » (Jn 12,31 et 16,11).

Et pourtant, devant l’échec colossal de ce prétendu « printemps conciliaire », on persiste avec une obstination obtuse dans une voie qui s’est révélée suicidaire. Si Vatican II avait au moins augmenté le nombre de fidèles, on pourrait critiquer sa méthode mais au moins reconnaître son bénéfice numérique, sinon qualitatif. Au lieu de cela, la soi-disant « ouverture » du Concile n’a pas converti un seul frère séparé, provoquant l’abandon d’un nombre exorbitant de fidèles. Ceux qui restent aujourd’hui dans l’Église ont une connaissance de la Foi presque toujours pleine de lacunes, incomplète et erronée ; leur vie spirituelle est pauvre, sinon complètement absente ; l’état de Grâce est annihilé et négligé.

Où est – je me le demande – ce succès retentissant de Vatican II, sur la base duquel nous devrions continuer sur la voie qu’il a empruntée, après avoir abandonné la voie royale que les Pontifes romains ont suivie jusqu’à Pie XII ? Il suffirait d’une évaluation humaine pour comprendre l’échec de l’idéologie conciliaire et la nécessité de réparer l’erreur commise.

Et nous devons nous demander – peut-être sans pitié, mais toujours avec honnêteté et réalisme – si le prétendu renouveau n’était rien de plus qu’un prétexte, derrière lequel se cachait l’intention lucide et malveillante de détruire l’Église du Christ et de la remplacer par une contrefaçon : une intention qui n’est certainement pas comprise ou partagée par la majorité des évêques, mais qui ressort de façon claire et évidente de l’action de quelques traîtres organisés et efficaces. Ce n’est pas un hasard s’ils parlent de l’ancienne religion et de l’ancienne messe, par opposition à la nouvelle religion conciliaire et à la nouvelle messe réformée. Ce sillon, qu’ils ont délibérément creusé en utilisant le Concile comme soc, se révèle aujourd’hui réel, comme un discrimen (ligne de démarcation) qui sépare ce qui est catholique de ce qui ne l’est plus, ceux qui sont catholiques de ceux qui ne veulent plus l’être.

12 – En quoi, Excellence, l’église conciliaire diffère-t-elle de l’Église catholique ?

Le problème de l’église conciliaire est d’avoir fait siennes les exigences révolutionnaires, en niant la royauté du Christ et en transférant – au moins en paroles – la souveraineté au peuple, à ceux que l’élite cléricale a convaincu qu’ils pouvaient choisir quelles vérités rejeter et quels nouveaux dogmes inventer. Et je signale que, exactement comme cela s’est produit dans les affaires publiques, dans la sphère ecclésiale le pouvoir a été usurpé par de nouvelles entités ayant des objectifs opposés à ceux pour lesquels l’autorité est établie, et considérant toujours le peuple comme une masse à manipuler et à soumettre. Les modalités avec lesquelles la réforme liturgique a été imposée ne sont pas sans rappeler celles avec lesquelles on nous impose aujourd’hui le green pass (passeport vert) : toujours pour notre bien, toujours parce qu’il y a ceux qui décident pour nous, toujours en nous racontant des mensonges pour cacher les véritables intentions.

Si leur véritable but était le bien des âmes, ils auraient dû se repentir dès le début, en regardant avec horreur le désastre qui s’est produit. Mais si le but est vraiment le désastre, on comprend la haine et l’aversion pour tout ce qui cherche à le limiter et à réparer les dégâts. Vu sous cet angle, perseverare diabolicum [persévérer est diabolique]. Et cela est vrai tant pour l’obstination à l’égard du Concile que pour l’obstination à l’égard de la farce pandémique.

13 – Beaucoup de gens ont une vision positive des Lumières, mais peu savent qu’à l’époque le terme Lumières était synonyme d’illuminisme et qu’il est lié à la même source idéologique que la franc-maçonnerie. Pourriez-vous expliquer la relation entre les Lumières et la franc-maçonnerie ?

La franc-maçonnerie est le corps mystique de Satan, car Satan est l’entité qu’elle adore à ses plus hauts niveaux d’initiation. L' »illumination » qu’elle promeut auprès de ses membres consiste à les soumettre à l’adoration cultuelle d’un Grand Architecte, qui ne montre ses traits infernaux que lorsqu’on n’est plus capable de faire marche arrière. Le Siècle des Lumières, comme d’autres mouvements philosophiques, a été l’instrument culturel et idéologique avec lequel la franc-maçonnerie a corrompu les élites européennes et mobilisé les masses pour qu’elles se rebellent contre l’autorité des Souverains et aussi contre celle des Pontifes romains. Les nombreuses encycliques condamnant l’infâme secte démontrent la sagesse de l’Église et la lucidité du jugement des Papes, tout comme elles révèlent les infiltrations et les complicités de la Hiérarchie conciliaire.

14 – Mais le siècle des Lumières est également lié aux philosophies orientales.

Les philosophies néo-païennes et les courants du spiritualisme oriental ont insinué dans notre société une évaluation positive de concepts issus d’une matrice gnostique et maçonnique. Ce n’est pas un hasard : beaucoup de ces mouvements ne sont rien d’autre que la déclinaison religieuse des principes philosophiques des Lumières, du relativisme, du subjectivisme, du libéralisme et de toutes les erreurs modernes. Ainsi l’illumination de Bouddha – consistant en une sorte de prise de conscience de sa propre divinisation ou de son anéantissement dans un tout panthéiste – trouve son correspondant dans la blasphématoire Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, qui devient le centre du monde après avoir évincé Jésus-Christ.

La vraie religion défend l’individualité de chaque personne dans sa relation intime avec son Créateur, Seigneur et Rédempteur et dans ses relations avec ses semblables. En revanche, dans la nouvelle conception anthropocentrique, l’individu est annulé pour devenir une masse indistincte dans laquelle l’État est le seigneur et le maître de ses citoyens, ce qui a jeté les bases du socialisme, du communisme, du nazisme et du mondialisme transhumaniste actuel. On ne manquera pas de remarquer que, par conséquent, l’approche anthropocentrique et communautaire est la marque distinctive du Novus Ordo Missæ, en contraste frappant avec la vision théocentrique de la Messe traditionnelle.

Je voudrais rappeler que le bouddhisme, en particulier celui de la Soka Gakkai International, est une sorte de version orientale de la pensée œcuménique conciliaire, et il n’est pas surprenant que son président, Daisaku Ikeda, ait collaboré avec Aurelio Peccei et le Club de Rome précisément pour donner au mouvement une empreinte religieuse qui prédispose ses adhérents aux principes maçonniques et mondialistes, imprégnés de panthéisme écologique et de pacifisme, qu’aujourd’hui l’église bergoglienne a fait siens (ici). Tous les principes professés par la Soka Gakkai coïncident avec les principes du globalisme et du Nouvel Ordre Mondial, empruntant largement au même lexique (ici). Il est également intéressant de noter que la Soka Gakkai représente une « hérésie » du bouddhisme traditionnel, exactement de la même manière que la religion conciliaire est hérétique par rapport au catholicisme romain. Lorsque le projet de la Religion Universelle deviendra une réalité, les fidèles des religions qui n’acceptent pas la vision maçonnique et mondialiste seront exclus. Mais dès à présent, nous assistons à un véritable écrémage, pour ainsi dire, entre les progressistes et les fondamentalistes.

15 – Les promesses des Lumières – principalement la liberté, la fraternité et l’égalité – étaient-elles authentiques ? Ou étaient-elles des tromperies pour corrompre et subvertir les monarchies, l’aristocratie et l’Église ?

Comme tout ce qui ne vient pas de Dieu, la pensée des Lumières est également mensongère et fausse, car elle promet un paradis terrestre inaccessible, une utopie humaine fondée sur un immanentisme qui contredit la réalité objective d’un Dieu personnel et transcendant. Les principes des Lumières sont des chimères : des contrefaçons grotesques. La liberté maçonnique est une licence ; la fraternité maçonnique est un pacte entre conspirateurs contre Dieu ; l’égalité maçonnique est un misérable aplatissement de l’individualité et un désaveu de l’ordre social et religieux. Et il est également significatif que les mêmes personnes qui font la propagande de l’égalité considèrent également l’appartenance à la loge maçonnique comme une condition de privilège qui les place dans une position de supériorité morale par rapport aux masses non initiées.

16 – Comment les principes révolutionnaires inspirés par la franc-maçonnerie ont-ils conduit à la création de l’État moderne ? Quelle est la prochaine étape pour atteindre leur objectif d’une nation mondiale ou d’un gouvernement mondial unique ?

L’État moderne est né de la conspiration politique, sociale et religieuse des sectes maçonniques qui voulaient annuler la royauté de Notre Seigneur, d’abord de la société civile par le biais de la Révolution française, puis de l’Église par le biais de Vatican II. Le concept même de démocratie et de souveraineté populaire, en plus d’être une tromperie pour le peuple, est né dans un contexte anticatholique et antichristique, en claire antithèse avec le pouvoir des Souverains en tant qu’expression vicaire du pouvoir de Dieu sur les affaires publiques.

Dans l’ordre chrétien, le Souverain est le lieutenant du Christ dans les affaires temporelles, et l’autorité du Souverain évolue dans les limites du droit naturel, du droit divin et du droit positif qu’il doit exprimer. Le concept de bonum commune est indissolublement lié à la loi naturelle et à la Vérité révélée, et en tant que tel, il s’applique en tout temps et en tout lieu ; tandis que dans l’État moderne, les masses décident de ce qui est bon sur la base d’une majorité numérique au moins apparente ou, comme c’est le cas aujourd’hui, dans le paradoxe d’une minorité plus organisée qui s’impose idéologiquement grâce à la complicité des médias et des puissances économiques.

Le plan infernal pour annuler le christianisme ne pouvait pas omettre la destruction des monarchies catholiques, comme cela s’est produit au cours des deux derniers siècles et demi. Et en l’absence de principes immuables qui règlent la vie des citoyens selon la morale catholique, la franc-maçonnerie a pu corrompre des générations entières, en les endoctrinant dans un faux concept de liberté, au nom duquel elle a rendu l’homme rebelle à l’ordre voulu par Dieu – la hiérarchie est un ordre sacré – et indocile à la Rédemption accomplie par Notre-Seigneur. La liberté religieuse, ainsi que la désastreuse liberté de presse et d’opinion, ont également servi à insinuer l’idée que l’homme est moralement libre d’embrasser n’importe quelle croyance ou idéologie qu’il choisit, sans que ce choix ait une quelconque conséquence sur le destin éternel de son âme immortelle et sur celui de la société tout entière.

Évidemment, il s’agit de concepts qui, après des siècles de lavage de cerveau, sont difficiles à comprendre pour la mentalité de nos contemporains, surtout après que Vatican II les ait approuvés, en niant les condamnations que ces idées avaient méritées de la part de l’Église.

En ce sens, nous pouvons croire que le Nouvel Ordre Mondial s’organisera en une synarchie, un gouvernement unique, dans lequel le pouvoir sera d’abord délégué à un cercle restreint pour ensuite se transformer en une tyrannie qui sera dirigée par l’Antéchrist. N’oublions pas que Satan ne connaît que trop bien l’efficacité du système monarchique dans l’exercice du pouvoir : ce qu’il n’accepte pas, c’est que celui qui gouverne soit Jésus-Christ par le biais de son représentant, car en cela aussi Satan veut usurper la place du Fils de Dieu.

17 – Votre Excellence souhaite-t-elle nous laisser un message d’espoir dans cette situation qui semble humainement désespérée ?

Je voudrais fortifier le cœur de tous ceux qui m’écoutent, en utilisant les mots que j’ai déjà utilisés à plusieurs reprises. Il suffit de répéter les paroles de Notre Seigneur – portæ inferi non prævalebunt – pour trouver la sérénité. Ce sont des paroles que nous connaissons bien, et à partir d’elles nous savons que la victoire finale appartient à Dieu. Pourtant, en même temps que nous considérons les vérités eschatologiques, il est également compréhensible que nous soyons préoccupés par notre destin plus immédiat, c’est-à-dire par ce qui va nous arriver dans les mois et les années à venir. Nous sommes inquiets pour nos proches, nos enfants, nos aînés. Nous sommes inquiets de ce qui nous arrivera dans quelques semaines, car chaque jour, les gouvernants nous imposent de nouvelles normes, de nouvelles limites, de nouvelles obligations. Et si de nombreux facteurs nous font penser que la fin des temps est proche, cela n’enlève rien à notre souffrance face au présent et à l’avenir immédiat.

Ma première pensée va aux paroles de Notre Seigneur :  » Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui a le pouvoir de faire périr l’âme et le corps dans la géhenne  » (Mt 10, 28). La vie de la grâce, l’amitié avec Dieu, la réception fréquente des Sacrements sont pour nous un remède invincible contre le fléau spirituel qui frappe l’humanité. Ne nous laissons pas effrayer par les menaces imminentes : quand le diable rugit, cela signifie que le Seigneur ne lui permet pas de mordre. Nous avons à nos côtés la très Sainte Vierge, celle qui est notre Mère et notre Reine. Nous nous confions et nous confions nos proches à sa protection, certains qu’elle saura frapper ce lion vorace comme il le mérite. « Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que vos frères répandus dans le monde entier subissent les mêmes souffrances (1 P 5, 9).

18 – Outre la pandémie, les vaccins et le passeport sanitaire, de nombreux fidèles s’inquiètent du sort des communautés liées à la messe en latin.

Dans ce cas également, le lion rugissant qui menace de représailles et d’excommunication n’a plus de dents. Les fidèles et les prêtres ont très bien compris que ses menaces, sa fureur iconoclaste et sa haine désormais flagrante contre la messe catholique l’ont révélé tel qu’il est vraiment. Que peut-il faire à un prêtre qui continue à célébrer le Saint Sacrifice ? Le suspendre a divinis ou même l’excommunier ? L’expulser de la paroisse ? Le réduire à l’état laïc ? Cela n’empêchera pas les bons prêtres de poursuivre leur apostolat dans la clandestinité, avec humilité et constance. Ce n’est pas la première fois et ce n’est peut-être pas la dernière. Et ceux qui ont compris ce qui est en jeu – le salut éternel – ne se laisseront pas intimider par les cris inconvenants de Sainte-Marthe.

J’exhorte également les fidèles à accueillir et à aider ces prêtres avec gratitude, en les encourageant à ne pas céder face à la persécution. J’invite les fidèles à construire des autels domestiques, autour desquels ils pourront rassembler leurs frères dans la Foi pour se nourrir du Pain des Anges. Les grâces incommensurables de la Sainte Messe se déverseront copieusement sur nos petites communautés, sur l’Église et sur le monde. Prions pour que le bon clergé reste fidèle à sa vocation, pour que les tièdes trouvent dans la Nourriture divine le courage de prêcher la Parole opportune importune [à temps et à contretemps], pour que ceux qui ont oublié la valeur de leur Onction sacerdotale se convertissent et s’amendent.

Dans la persécution, les grâces se multiplient toujours, l’aveuglement spirituel s’ouvre à la contemplation du Vrai et du Bien, et la dureté du cœur se fond en docilité à la voix de Dieu.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque [Août-septembre 2021]

[1]  https://www.medias-presse.info/entretien-exclusif-de-mgr-athanasius-schneider-a-mpi/146933/

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Un couvent de carmélites américaines dans le viseur du Vatican- Riposte Catholique

Un couvent de carmélites américaines dans le viseur du Vatican

Rédaction Riposte Catholique 29 septembre 2021

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Le pape François a ordonné une visite canonique du couvent des carmélites de Fairfield, en Pennsylvanie – qui est à la fois contemplatif et traditionnel, et suscite l’ire de l’entourage très moderniste du Pape. Elle a eu lieu du 25 au 28 septembre dernier.

Le Saint-Père a clairement indiqué à de nombreuses reprises qu’il n’était pas enthousiasmé par les ordres contemplatifs et, dernièrement, il a persisté dans ses diatribes contre les “anciennes méthodes”. Or, à son grand dam, le monastère carmélite de rite romain de Fairfield fait les deux. Nous savons aussi que si le cardinal Braz de Aviz doit laisser un quelconque héritage à la tête de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, c’est la disparition de nombre d’entre eux, notamment ceux qui sont attachés à la tradition“, écrit à ce sujet Infovaticana, en espagnol.

Le monastère, fondé en juillet 2019, compte 25 moniales et constitue la quatrième fondation des florissantes carmélites de Valparaiso dans le Nebraska“, poursuit Infovaticana. “Dans un communiqué de presse, ces religieuses, strictement cloîtrées, demandent des prières, qualifiant la visite d’”épreuve stressante”. Ces religieuses célèbrent la messe selon l’ancien rite et chantent le bréviaire en latin – elles doivent recevoir trois novices dans les semaines à venir.

Leur aumônier, le père Maximilian Mary Dean, en sait quelque chose : il appartenait aux Frères franciscains de l’Immaculée“, une congrégation brisée et dissoute par le Vatican et par Braz de Aviz en particulier, après une véritable chasse aux sorcières, y compris dans la presse, et en usant de diverses méthodes de pression. Cette congrégation biritualiste a notamment été condamnée parce qu’elle était attachée à la messe traditionnelle.

Christian Vanneste:Le grand arrangement… Les petites manoeuvres républicaines.

Christian Vanneste

Le grand arrangement… Les petites manoeuvres républicaines. Posted: 28 Sep 2021 11:42 PM PDT Zemmour, en rappelant que Les Républicains et auparavant l’UMP dont ils sont issus, sont une trahison du RPR,  a évidemment frappé là où ça fait mal. Il l’a fait devant le “Mouvement Conservateur”, la branche “Manif Pour Tous” des Républicains, auparavant “Sens Commun”. La réponse a été dans la ligne d’un parti qui se prétend héritier du gaullisme. Par une manoeuvre interne, on va choisir le candidat en cadenassant la procédure. C’est le Congrès, l’ensemble des militants à jour de cotisation, qui désignera le candidat officiel, parmi ceux qui auront été parrainés par 250 élus. Pas question donc d’une primaire ouverte comme celle qui avait choisi Fillon, ni d’accepter des candidats extérieurs. Surtout pas Zemmour. En revanche, ceux qui avaient quitté LR par opposition à Waucquiez, Bertrand et Pécresse, pourront y participer s’ils le souhaitent. Le Président des “Hauts de France” qui avait affiché une posture “gaullienne” en se présentant comme un homme devant le peuple, rentrera sans doute au bercail, en bon manoeuvrier politicien et matois qu’il est, tout le contraire d’un gaulliste. Ce grand arrangement pour assurer la survie de l’appareil est un triple aveu qui passera inaperçu aux yeux des militants sincèrement attachés au parti, qui seront mobilisés par le scrutin et ne réfléchiront pas sur le véritable enjeu, le salut d’un pays qui semble s’enfoncer inexorablement dans le déclin et la décadence. Pas le sauvetage d’un parti ! Le premier aveu consiste à dire sans ambages que le parti qui se réclame du gaullisme correspond à ce que de Gaulle méprisait par dessus tout, une féodalité fermée sur ses intérêts, qui fait son petit feu dans sa petite cuisine, bref ce qu’était le parti radical en 1944. LR a perdu les deux tiers de ses adhérents et n’en compte plus guère que 80 000. Zemmour, s’il se présente, le fera selon la volonté du Général, comme un homme devant le Peuple. Le second aveu touche à l’orientation idéologique des Républicains. Le RPR avait été créé par Jacques Chirac avec une réalité, être son vecteur pour l’Elysée, et une apparence, restaurer un gaullisme patriote et conservateur face au giscardisme, centriste, progressiste et européiste, représenté par l’UDF. C’était l’époque où Marie-France Garraud et Pierre Juillet cornaquaient Chirac en donnant l’illusion qu’il était un homme “de droite”. Celle-ci a subsisté jusqu’en 1988. En 1995, Chirac entrait à l’Elysée par la rive gauche, au son de la fracture sociale. Les RPR conservateurs avaient, comme Pasqua, choisi Balladur ainsi que la plupart des centristes. Puisque la confusion des lignes s’était répandue, assez logiquement, on fédéra les deux grands partis réunis au sein de l’UMP : pas de grande démocratie sans alternance entre deux grandes formations selon le modèle anglo-saxon. Le jeu des courants devait décider lequel dominerait. Non seulement un parti centriste subsista, l’UDI aujourd’hui, mais au sein de l’UMP, les idées modérées, européistes, atlantistes, la social-démocratie s’affichèrent plutôt que le libéral-conservatisme, voire le gaullisme et sa préférence nationale. Sous Sarkozy, “l’Américain” qui détestait le mot “conservateur”, et se contentait de jouer les “durs” pour la galerie, le RPR d’origine était parqué dans une réserve : la “droite populaire”, dont la tête de file est aujourd’hui député européen du RN, Thierry Mariani. LR est ainsi parvenu au degré zéro de l’idéologie. C’est une machine à gagner les élections locales en raison d’assez bons gestionnaires ancrés dans leurs fiefs. Quant aux idées, quand on ne les met pas entre parenthèses par amour du “concret”, c’est-à-dire de toutes les compromissions locales avec les minorités “genrées”, “racialisées”, ou immigrées, elles offrent l’image bigarrée d’un marché où passent les modes sondagières et leur vocabulaire stéréotypé, de l’écologisme au progressisme. Des stands “communautaires”, des lobbies y vendent leur marchandise, LGBT, Franc-Maçonnerie etc… Plus rien à voir avec le gaullisme, c’est-à-dire la priorité de l’intérêt national. Ce fouillis est souvent macro-compatible : les mauvaises langues prétendent que le Congrès de LR aura pour vocation de choisir le premier ministre de Macron réélu. Les candidats de “droite”, Retailleau ou Waucquiez, s’étant retirés, Ciotti ne faisant pas le poids, il subsiste des carriéristes comme l’emberlificoteur de grand talent, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, cette candidate dont le sexe est promu pour cacher l’absence du moindre commencement du début d’une idée, et Michel Barnier qui semble nourrir un destin de Becket, eurolâtre devenant pourfendeur de l’européisme. Le troisième aveu est celui de l’ambiguïté par rapport à Zemmour. Il n’est pas d’extrême-droite, parce que le dire agacerait ses sympathisants, nombreux au sein du parti, mais, il l’est quand même pour certains caciques. “On ne doit pas l’inviter à la table. Il faut une digue”. Bref, on refait, en plus mou, le coup de la ligne rouge, autour du Front National, compréhensible à l’époque de Jean-Marie Le Pen et de ses “dérapages”, mais devenue stupide dès lors qu’il s’agit de critiquer des thèmes présents au RPR dès l’origine, la préférence nationale, la souveraineté populaire, la fermeté régalienne. Une fois encore, on traque les maladresses d’un homme qui parle beaucoup. Mais la cause de cette tactique est ailleurs. Le RPR n’avait pas eu le courage de l’alliance avec le FN aux élections locales en raison du poids des groupes de pression minoritaires en son sein. A l’époque, il était le plus fort, et la participation au pouvoir aurait affaibli le FN, tandis que certaines de ses idées, légitimes” auraient pu être mises en oeuvre. Les choses sont devenues plus difficiles dès lors qu’en voix, “l’extrême-droite” a pesé dans certains scrutins plus lourd que le centre-droit. Zemmour est à 13% dans les derniers sondages, à un point de Xavier Bertrand et à trois de Marine Le Pen. Le scénario se reproduit avec une double issue qui explique l’ambiguïté de LR : une chance apparaît, que Marine Le Pen ne soit pas au second tour, et que le candidat LR y soit. La maison serait sauvée. Mais un risque se fait jour : que ce soit Zemmour qui soit présent, et c’est pourquoi, il faut désormais qu’il fasse peur. Il faut qu’il prenne des voix au RN mais pas à LR : du gaullisme pur jus