La Fraternité Saint Pierre s’apprête à faciliter le travail du futur évêque de Tarbes/Lourdes en cassant l’abbé qui y est, abbé qui est expédié sans affectation en résidence à Lyon.
Les paroissiens de Tarbes/Lourdes ont essayé d’arrêter cette procédure, mais l’abbé Paul-Joseph, qui est le supérieur de la FSSP en France, fait la sourde oreille. Certains fidèles de la FSSP vont jusqu’à l’accuser de se comporter comme Mgr Aupetit qui casse ses curés « tradis » et de mettre l’autorité bornée au-dessus de la Foi.
Les paroissiens de Tarbes/Lourdes ont envoyé une lettre ouverte au supérieur de la FSSP.
Lettre ouverte à l’abbé Benoît Paul-Joseph, Supérieur du District de France de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre
Monsieur l’abbé,
Au terme d’infructueux essais, n’arrivant toujours pas à vous joindre au téléphone, alors que nous aurions pu ainsi communiquer de vive-voix, voici quelques lignes pour exprimer, au nom des familles de la paroisse de Tarbes, notre désaccord avec la demande de mutation que vous exigez depuis de longs mois de l’abbé Jacques Olivier.
Nous vous informons donc que nous refusons de voir partir notre abbé. Il restera à nos côtés, comme il a su si bien le faire jusqu’à présent. Nous ne reviendrons pas sur cette décision, qui est la nôtre ; elle ne vous appartient plus. L’abbé Louis-Dominique Kegelin, qui doit arriver prochainement, viendra donc en renfort de nos deux prêtres déjà présents, l’abbé Augustin Cayla, et l’abbé Jacques Olivier. Le travail ne manque pas, le troupeau étant nombreux et épars sur un département à la fois montagnard et très rural.
Il ne s’agit pas d’un attachement émotionnel excessif, bien que les liens filiaux soient réels et solides après ces quelques années à cheminer ensemble. Non, nous voulons préserver la Tradition vivante dans notre diocèse. Le nouveau Motu Proprio pèse gravement sur nos épaules, nous ne prendrons aucun risque dans un jeu dangereux de chaises musicales, en voyant partir un bon prêtre. Quelle sera la suite des évènements ? La perte éventuelle de la totalité de l’apostolat de la FSSP dans le diocèse Tarbes-Lourdes, comme cela s’est produit sur Dijon et menace d’autres villes, d’autres paroisses, d’autres familles ?
Nous vous demandons de prendre donc acte de cette décision. Qui est irrévocable, compte tenu du fait que vous avez refusé tout contact avec nous. Pour dialoguer, pour confronter un ou plusieurs points de vue sur un sujet, encore faut-il avoir un interlocuteur. Ce qui n’a pas été le cas.
Pour finir, nous vous demandons de ne pas chercher à intimider de quelque façon que ce soit notre abbé, cela serait contraire à la justice et à la charité. Entre gens de même foi, et de bonne foi, nous vous assurons de nos prières.
La République populaire de Chine a résisté à la pandémie mondiale sans trop de dommages (du moins en apparence) et poursuit son expansion économique, politique et militaire. Partout, vraiment partout. Même sur les mers. Pour la première fois de sa longue histoire – à l’exception de l’intermède du XVe siècle avec les expéditions de l’amiral Zheng Hen – elle a créé une grande marine militaire et marchande, se transformant ainsi en une puissance maritime. Un objectif ambitieux et sans précédent, comme le rappelle Edward Sing Yue Chan, qui fait « partie intégrante du ‘rêve chinois’ de renouveau national ». C’est l’un des principaux objectifs du président depuis son arrivée au pouvoir, comme il l’a réitéré en 2017 dans un discours aux commandants de la marine (Limes, n° 10/ 2020).
L’essor thalassocratique et naval de la Chine repose sur un réseau efficace d’alliances et d’influence étendu de l’Asie du Sud à l’océan Indien. C’est la stratégie du « collier de perles », un long cordon de comptoirs et de relais dans lequel Pékin a englobé le Sri Lanka, la Birmanie, le Bangladesh, les Maldives, le Pakistan et, depuis 2017, Djibouti en Afrique, la première base militaire du Dragon hors du territoire national. Officiellement, cette installation (la première garnison militaire permanente de la République à l’étranger) est un point d’appui pour les navires et les équipages engagés dans des missions de lutte contre la piraterie.
Depuis 2008, Pékin a déplacé plus de 70 unités, dont des destroyers, des frégates et des navires de ravitaillement, et maintient une force opérationnelle navale permanente devant Aden. En réalité, la base répond à des logiques plus larges. L’installation a une capacité d’accueil de dix mille personnes et représente une porte d’entrée sécurisée au cœur du continent ainsi qu’un bouclier efficace pour les innombrables intérêts chinois dans la petite république.
En 2018, les Chinois, juste devant leur base, ont inauguré un port multifonctionnel, le terminal à conteneurs de Doraleh, et une usine pétrolière (tous deux gérés par l’entreprise publique China Merchants Group) ; un an plus tard, le Djibouti Damerjog Industrial Development (DDID), une zone franche de 43 kilomètres carrés gérée exclusivement par trois entreprises chinoises (coût de 3,5 milliards de dollars), a été créé. Sous la direction de la Chine en janvier 2021 (virus ou pas…), Djibouti a clôturé l’accord entre Air Djibouti, Ethiopian Airlines et l’autorité portuaire nationale (DPFZA) pour la construction d’un nouvel aéroport, futur hub africain pour les marchandises chinoises (déchargées, bien sûr, par des navires chinois au port chinois de Doraleh).
Les Chinois possèdent désormais 77% de la dette nationale, qu’ils utilisent pour programmer et rythmer le plan de développement Vision 2035, l’avenir de ce fragment de la Corne de l’Afrique. L’objectif, comme l’indique un document de la Banque de Chine, « est de transformer le pays, qui n’est plus un centre logistique régional, en un centre financier et un carrefour commercial mondial ». En bref, un nouveau Dubaï en jaune.
L’investissement de Gibutan est en synergie avec l’enclave industrielle exempte de taxes dans la zone du canal de Suez – la zone économique et commerciale Chine-Égypte-Suez – et avec la gestion par Cosco (China Ocean Shipping Co., troisième compagnie maritime mondiale après Maersk et Msc) du terminal à conteneurs du canal de Suez, une plateforme entièrement chinoise. Un choix ciblé : depuis 2001, le volume de marchandises traversant le canal a fait de la Méditerranée le principal débouché de 19% du trafic mondial ; 56% des marchandises empruntant la voie d’eau atteignent le cœur de l’Europe. Le calcul est simple.
Suez et Djibouti sont deux pièces centrales d’un grand projet. Laissez-nous vous expliquer. Les ports maritimes sont l’objectif prioritaire de Pékin : selon une étude du Centre for Strategic & International Studies, 46 ports africains ont été financés, conçus (et sont en cours de construction) ou gérés par des entités chinoises. Cet investissement vise à garantir un traitement prioritaire aux navires à moindre coût, assurant ainsi un avantage concurrentiel aux transporteurs chinois: acheminer des volumes croissants de marchandises vers les marchés européens dans les plus brefs délais. Il s’agit notamment des projets d’extension du port commercial de Lamu, au Kenya (pour un coût de 500 millions de dollars), et de la construction du port de Bagamoyo, en Tanzanie, avec un investissement estimé à 11 milliards de dollars et la coparticipation de la Tanzanie, de la Chine et d’Oman : situé à seulement 50 kilomètres au nord de Dar es Salaam et opérationnel à partir de 2022, Bagamoyo deviendra le plus grand port d’Afrique de l’Est.
À son tour, la conquête douce de l’Afrique est imbriquée dans l’initiative Belt and Road (BRI), la « Nouvelle Route de la Soie », une formidable offensive politique et commerciale qui concerne actuellement plus de 80 nations et s’apprête à investir toute l’Europe. C’est un projet articulé avec des investissements massifs et une planification efficace avec un objectif clair: nos économies, nos souverainetés.
Le point de départ est 2010, lorsque Cosco rachète le Pirée, le principal port de la Grèce, à un prix avantageux. L’Union européenne et l’Allemagne, trop occupées à vampiriser la Grèce, s’en sont moquées et ont donné leur accord. La concession aux Chinois de deux jetées était prévue pour 35 ans, et Cosco devait payer un milliard d’euros au total. Mais la valeur économique de l’opération devait être de 4,3 milliards au total, compte tenu des accords de répartition des bénéfices et des investissements que l’entreprise publique du Dragon s’est engagée à réaliser. L’appétit venant en mangeant, Cosco a racheté cet été 67% de l’ensemble de l’Autorité portuaire, prenant ainsi possession jusqu’en 2052 de la totalité de la structure, opérant depuis lors en tant qu’opérateur de terminal mais aussi en tant que concessionnaire, client et fournisseur de lui-même. Le Pirée est ainsi devenu la première véritable brique BRI européenne, une porte d’entrée de l’expansion commerciale et industrielle asiatique en Europe, avec des investissements massifs dans les terminaux mais aussi dans la logistique, la réparation navale et le tourisme.
Le résultat ? Une excellente affaire, comme le confirment les chiffres : en 2009, le Pirée a traité moins de 700 000 Teu (unité de mesure des conteneurs de 20 pieds). En 2014, il en a traité 3,6 millions, en 2019, il est passé à 4,9 millions. « En 2010, souligne Alessandro Panaro, directeur de l’Observatoire du trafic maritime de Srm Intesa Sanpaolo, le Pirée n’était pas du tout compétitif, Valence faisait quatre fois ses conteneurs, Tanger Med en faisait déjà deux millions, Port Saïd trois et demi tandis que le port grec n’arrivait pas à en faire un. Depuis l’arrivée du colosse chinois, il est devenu le deuxième port de la Méditerranée et déplace aujourd’hui plus de cinq millions de Teu ». Selon un rapport du SRM, en 2020, l’ensemble du système portuaire italien a transporté un peu moins de 10,7 millions de Teu…
Après le Pirée – désormais le pivot de la pénétration jaune en Europe, pour se connecter par train à Belgrade et Budapest – la Cosco a acquis d’importantes participations dans les ports de Kumport (Turquie), Ashod (Israël), Tangeri (Maroc), Cherchell (Algérie), Salonicco (Grèce), Valence et Bilbao (Espagne), Gyynia (Pologne), Rotterdam (Pays-Bas), Zeebrugge et Anvers (Belgique), Vado Ligure (Italie), acquérant ainsi le contrôle de 10% du mouvement conteneurisé du Vieux Continent ; un autre géant public basé à Pékin, China Merchant Port, détient une part minoritaire de Marseille et opère en tant qu’opérateur de terminaux ferroviaires à Venlo, Moerdijk et Amsterdam aux Pays-Bas, Willebroek en Belgique et Duisburg en Allemagne. C’est le plus grand port intermodal (fluvial) du monde, capable de traiter vingt mille navires et vingt-cinq mille trains par an, une cathédrale de la logistique intégrée.
Mais ce n’est pas tout. Ces jours-ci, Cosco a conclu (dernier cadeau d’Angela Merkel à Pékin ?) l’accord pour le troisième port le plus important de l’UE, Hambourg : la société, par l’intermédiaire de sa filiale Grand Dragon, a conclu l’accord avec l’opérateur de terminal allemand Hhla pour reprendre 35% d’un des trois terminaux, le Tollerort (Ctt), au prix de 65 millions d’euros, en plus de reprendre 35 millions de dettes de Ctt avec Hhla. Bien qu’il s’agisse de la plus petite installation du port allemand, elle transporte environ 9,2 millions de TEU chaque année. Pas mal pour une entreprise qui émane directement de l’organe administratif suprême, le Conseil d’État, et donc du Parti communiste chinois.
La nouvelle a évidemment animé le débat électoral allemand (contribuant à l’effondrement de la CDU) et inquiété les bureaucrates de Bruxelles. L’accélération à Hambourg a pris au dépourvu la commissaire chargée de la lutte contre les ententes, Margrethe Vestager, qui a présenté au printemps dernier un « bouclier » communautaire pour défendre les entreprises européennes contre les rachats par des acteurs étrangers subventionnés par leur État d’origine, et a obtenu son approbation. Sur le papier, le signal envoyé à Pékin est clair : les entreprises qui reçoivent plus de 50 millions d’euros de subventions étrangères et qui cherchent à acquérir des actifs dans l’UE d’une valeur supérieure à 500 millions d’euros ou à participer à des marchés publics d’une valeur minimale de 250 millions d’euros devront notifier la transaction à Bruxelles et obtenir son approbation.
« Lorsque vous ouvrez votre maison à des invités, vous attendez d’eux qu’ils respectent les règles de la maison. Cela doit également s’appliquer au marché intérieur », a souligné Mme Vestager. Nous attendons maintenant que la loi soit approuvée par le Conseil et le Parlement de l’UE. Avant qu’il ne soit trop tard.
Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)
Dans le cadre d’un échange de prisonniers le Canada Meng Wanzhou, numéro deux (et fille du numéro un) du géant chinois des télécoms Huawei qui avait été placée en résidence surveillée par le gouvernement d’Ottawa dans l’attente de son extradition. Le placement en résidence surveillée de l’intéressée procédait d’une application de la loi américaine aberrante au regard du droit international qui permet aux autorités judiciaires fédérales de poursuivre n’importe quelle société étrangère (principe d’extra-territorialité) faisant du commerce avec l’Iran. Les Chinois ont analysé à juste titre cette affaire comme une volonté de fausser la concurrence et d’exercer des pressions politiques sur Huawei. Pour eux la libération de leur ressortissante est une victoire diplomatique car elle avait mis un point d’honneur pour sa dignité et celle de son pays à refuser de plaider coupable (alors que le système américain persuade en général la plupart des accusés y compris innocents à plaider coupable pour obtenir des réductions de peine).
La presse française souligne que l’arrestation avait eu lieu sous pression de Trump, mais c’est une fois de plus une façon de dédouaner facilement l’establishment américain dans son ensemble dont on a vu de quoi il était capable à l’occasion de l’affaire des sous-marins australiens.
L’affaire Meng Wanzhou rappelle l’arrestation en 2013 à New York du cadre d’Alstom Frederic Pierucci qui avait permis aux Etats-Unis de mettre la main sur notre fleuron industriel national. La presse chinoise rappelle 29 sociétés européennes ont dû payer à la justice américaine des amendes de plus de 100 millions de dollars du fait de l’extension extraterritoriale (impérialiste) de la portée du Foreign Corrupt Practice Act. La piraterie judiciaire de Washington n’épargne personne.
Personne n’aurait pu prédire qu’on vous enfermerait chez vous pendant des années, puis qu’on vous dirait que la seule façon de revenir à la normale est d’accepter d’être vacciné tous les six mois et d’utiliser un système de code QR pour suivre tous vos mouvements.
Mais c’est juste là où la science nous a menés.
En suivant la science, les gouvernements du monde entier ont conclu que la seule façon de lutter contre le coronavirus mortel était de mettre en place une grille de contrôle technotronique.
Le Premier ministre Scott Morrison a fait miroiter à ses compatriotes australiens un retour à une certaine normalité d’ici Noël, à condition qu’ils se fassent vacciner en nombre suffisant et qu’ils fassent pression sur les gouvernements provinciaux pour qu’ils coopèrent.
Le dirigeant australien a salué la gestion de la pandémie de Covid-19 par son gouvernement en marge d’un sommet multilatéral sur la sécurité du Pacifique à Washington, DC. « Malheureusement, ici aux États-Unis, plus de vies ont été perdues en un jour que nous n’en avons eu sur toute notre expérience de la pandémie… Mais nous devons aussi redonner la vie aux gens », a-t-il déclaré dans une interview à Channel Seven.
« Nous pouvons faire en sorte que les Australiens puissent aller de l’avant et ne pas être freinés par les contrôles rigoureux auxquels nous avons été soumis. Ils ont une date limite d’utilisation. »
[…]
S’exprimant dans le cadre de l’émission Weekend Sunrise, Morrison a offert la vision d’un Noël sans les pires restrictions, notamment l’interdiction de franchir les frontières interétatiques en Australie.
« Une fois que vous aurez atteint 80 % de votre population vaccinée, je ne vois aucune raison pour laquelle les Australiens devraient être tenus à l’écart les uns des autres », a-t-il déclaré, mettant au défi les gouvernements provinciaux de tenir leurs engagements. Il a déclaré que d’ici quelques semaines, il y aura suffisamment de doses de vaccin en Australie pour vacciner tous ceux qui le souhaitent.
Son message aux Australiens, a dit le Premier ministre, est que ce qu’il aimerait « qu’ils aient pour Noël, c’est qu’ils retrouvent leur vie ; et cela fait partie du don des gouvernements et c’est un cadeau que j’aimerais que nous leur donnions ».
Même si les confinements sont levés, a-t-il prévenu, certaines restrictions « sensées » demeureront, comme « les connexions par code QR et tout ce genre de choses, le port de masques, peut-être occasionnellement dans des contextes particuliers. »
Noël n’est que dans trois mois, et il y a de fortes chances que les Australiens soient libérés de leurs maisons à ce moment-là.
On dirait que les Australiens vont passer un Noël très joyeux, avec beaucoup de liberté, sauf celle d’être enfermés dans une grille d’esclaves techno par un gouvernement autoritaire brutal qui les prive de leur humanité fondamentale.
La liberté est à portée de main.
Imaginez la joie que doivent ressentir les Australiens à l’idée que, dans trois mois à peine, ils seront peut-être autorisés à sortir de chez eux.
Bien sûr, s’il y a un nouveau variant dans les trois prochains mois, ou si quelqu’un est testé positif, ou si quelqu’un ne veut pas du vaccin, tout le monde devra rester dans sa maison indéfiniment.
Si quelqu’un tente d’y échapper, il sera brutalement détruit par la police de la liberté.
Does it hurt, being an honest, hard working Australian citizen, now considered to be just a collateral damage example in an evaluation meeting of the Melbourne municipal city council, proving ‘your own’ govt. has everything ‘under control’?#Australian_QR_code_dictatorship. pic.twitter.com/ZZAB7DnxKc
People in Australia are living under martial law in a clear police state where the military has been activated to arrest people peacefully demonstrating pic.twitter.com/uEZYQ7fJNQ
People in Australia are living under martial law in a clear police state where the military has been activated to arrest people peacefully demonstrating pic.twitter.com/uEZYQ7fJNQ
« Le Guardian a récemment lancé un nouveau magazine et la couverture de son premier numéro ne pourrait être plus symbolique. Greta Thunberg, l’activiste du climat fabriquée par les médias, a un œil caché par une substance huileuse qui représente probablement la pollution. A travers le signe de l’œil unique, ils vous disent clairement qu’elle est un pion utilisé pour promouvoir un programme spécifique. Pourtant, la plupart des gens ne le voient pas ».
A la demande du cardinal Burke, qui se remet d’une forme grave du COVID-19, c’est très volontiers que j’ai traduit sa lettre du 25 septembre 2021 à tous ceux qui prient pour lui – d’autant plus volontiers que les nouvelles sont encourageantes. Ci-dessous, donc, la version française autorisée de ce texte. La version anglaise originale est en ligne ici sur le site cardinalburke.com. – J.S.* Chers frères et sœurs en Jésus-Christ, En vous remerciant encore une fois, de tout cœur, de vos prières fidèles et généreuses pour que je recouvre la santé, je vous écris pour vous informer de la progression de ma réadaptation. En vous remerciant, je rends avant tout grâce à Notre Seigneur qui, en exauçant vos prières, m’a gardé en vie. Je remercie également Notre Dame de Guadalupe, et tous les saints par l’intercession desquels vous avez offert et continuez d’offrir des prières pour moi. Le 3 septembre dernier, j’ai quitté l’hôpital pour m’installer dans une maison dans le voisinage de mes parents les plus proches. La maison est bien adaptée au programme de réadaptation que je poursuis. Mon secrétaire prêtre est désormais venu de Rome pour rester à mes côtés et m’aider à suivre mon programme de réadaptation. Il m’aide également à répondre à mon courrier et à gérer les nombreuses modifications d’agenda occasionnées par mon séjour à l’hôpital ainsi que par la période de plusieurs semaines dont je vais avoir besoin afin de me remettre le plus complètement possible de ma maladie. Mes progrès, quoique réguliers, sont lents. Les médecins et les thérapeutes qui dirigent mon programme de réadaptation m’assurent qu’il en va nécessairement ainsi et que je suis en bonne voie. Pour ma part, j’essaie de grandir en patience. Pour l’instant, les principaux enjeux sont pour moi de récupérer certaines aptitudes physiques fondamentales nécessaires à ma vie quotidienne, et de surmonter la fatigue générale et des difficultés respiratoires caractéristiques chez ceux qui ont subi la contagion du virus Covid-19. Je ne peux pas prédire le moment où je serai en mesure de reprendre mes activités normales. Il semble que cela doive prendre encore plusieurs semaines. Je regrette de ne pas pouvoir répondre individuellement à vos communications, car je dois concentrer l’énergie limitée dont je dispose pour regagner des forces. Pour cette raison également, je me vois contraint de limiter le nombre d’appels téléphoniques et de visites personnelles que je peux recevoir. Je vous suis profondément reconnaissant de votre compréhension. Notre Seigneur a préservé ma vie en vue d’une œuvre qu’Il veut me voir réaliser, avec l’aide de Sa grâce, pour Son amour et celui de Son Corps Mystique, l’Église. Je suis déterminé à utiliser de la meilleure façon possible ce temps de réadaptation, afin d’être à même d’accomplir Son travail. Tout comme je le faisais pendant mon séjour à l’hôpital, je continue à me confier aux soins de Notre Sainte Mère, afin que mon cœur, uni à son Cœur Immaculé, repose toujours en sécurité dans le Cœur Sacré de Notre Seigneur. En sa qualité de père spirituel de l’Église, j’ai beaucoup compté sur l’aide de saint Joseph, dont le cœur très pur a embrassé le cœur de Marie, sa véritable épouse, et de Jésus, le divin fils de celle-ci qui fut confié à ses soins paternels. Continuez, je vous prie, de prier pour mon rétablissement complet. Pour ma part, j’offre chaque jour mes prières et mes souffrances à vos nombreuses intentions. Prions et offrons tous des sacrifices pour le monde et pour l’Eglise, qui sont en proie à tant de confusion et d’erreurs, au grand préjudice, et même au préjudice mortel, de nombreuses âmes. En demandant à Dieu de vous bénir, vous, vos foyers et tous vos travaux, je demeure Vôtre dans le Sacré-Cœur de Jésus, le Cœur Immaculé de Marie, et le Cœur très pur de Saint Joseph,
Vaccins, Covid, industrie fœtale, initiatives politiques, crise de l’Eglise,
Traditionis Custodes, Mgr Lefebvre, une lueur d’espoir :
un entretien sans faux-fuyants ni langue de bois…
« Un manque de courage pour lutter sans compromis contre le mal monstrueux qu’est l’industrie fœtale »
1 – Monseigneur (1), nous voulons d’abord vous exprimer notre gratitude pour l’honneur que vous faites à MPI [MEDIAS-PRESSE-INFO] en ayant accepté de répondre à nos questions. Nous avions relayé votre entretien à la télévision libanaise à propos des vaccins et de la situation dans le monde qui a suscité un immense intérêt. Vous y exprimiez une position d’une fermeté remarquable contre les vaccins fabriqués à partir de lignées fœtales et nous vous en remercions aussi. Mais, Monseigneur, comment expliquez-vous, alors que le scandale est si criant, que vous vous trouviez si isolé sur la ligne que vous défendez ?
La confusion sur la légitimité morale de l’usage des vaccins produits à partir de/ou testés avec des lignées cellulaires fœtales n’est qu’une partie d’une confusion beaucoup plus large concernant l’intégrité de la doctrine et de la moralité catholiques, une confusion qui prévaut dans la vie de l’Église depuis des décennies. Je crois que le compromis de la part des responsables du Saint-Siège, de nombreux évêques et même de prêtres et de laïcs d’esprit traditionnel, avec l’énorme mal de l’industrie fœtale en croissance quotidienne, dont le produit important est les vaccins souillés par l’avortement, c’est aussi un manque de courage pour lutter sans compromis contre le mal monstrueux qu’est l’industrie fœtale. La conséquence d’une lutte sans équivoque et sans compromis contre l’industrie fœtale est que l’on est socialement marginalisé et même étiqueté comme un ennemi de la santé ou comme un rigoriste moral, accusations qui, d’un point de vue objectif, sont bien sûr fausses.
« Nous vivons dans une dictature de péché, de perversion et de révolte contre les commandements de Dieu »
2 – Il est vrai que le refus strict que vous prônez conduit à des sacrifices héroïques comme la perte d’une situation professionnelle. Mais Dieu ne peut-il demander à certaines époques de l’histoire de son Eglise l’obligation d’être héroïque et de pratiquer des vertus héroïques pour demeurer chrétien ?
C’est tout à fait vrai. Personne ne peut douter que nous vivons à une époque qui présente clairement les caractéristiques d’une dictature athée mondiale et où le péché et la rébellion contre Dieu ont atteint des proportions presque inimaginables. Nous vivons dans une dictature de péché, de perversion et de révolte contre les commandements de Dieu. À mon avis, un rejet intransigeant et sans équivoque de toute collaboration avec l’industrie fœtale a quelques similitudes avec le rejet intransigeant de toute collaboration avec le culte des statues idolâtres ou le culte des statues impériales par les chrétiens des premiers siècles. On peut aussi penser à l’héroïsme des catholiques anglais et irlandais dans leur refus intransigeant de participer au culte protestant, ou au refus intransigeant du serment sur la Constitution par le clergé catholique en France, la Constitution civile du clergé, pendant la terreur de la Révolution française.
3 – Certains prêtres ont cependant argumenté en faveur de la légitimité de ces vaccins en se référant à saint Thomas. Celui-ci admet en particulier qu’on peut « se servir du péché d’autrui pour le bien » (De malo, q. 13, article 4 ad 17). Que leur répondriez-vous ?
De nombreuses hérésies morales de notre temps contiennent également des citations de saint Thomas et d’autres docteurs de l’église. On oublie cependant le point essentiel que ces citations ne s’appliquent pas à l’utilisation des produits souillés d’avortement et à l’industrie fœtale. Ces deux maux sont si monstrueux qu’ils sont incomparables avec d’autres maux qu’un chrétien accepte contre son gré dans une société impie. La justification de l’utilisation de vaccins souillées d’avortement et d’industrie fœtale constitue une grave omission de la part des catholiques, qui, dans une telle situation de l’industrie fœtale, qui est un péché criant vers le ciel, ont un devoir moral clair de protester et se distancier sans équivoque.
« Ceux qui se défendent par des moyens démocratiques sont appelés « ennemis du peuple ».
4 – L’obligation des masques et des mesures sanitaires suivie de celle de la vaccination puis du pass sanitaire manifestent un crescendo impressionnant d’une ligne d’autoritarisme planétaire d’asservissement des hommes. Nous avons certes conscience de notre obligation accrue de prier en ces circonstances. Mais la prière ne nous exonère pas d’un combat contre l’oligarchie destructrice. Comment voyez-vous un tel combat ?
Je crois que tous les moyens démocratiques doivent être utilisés pour se défendre contre le contrôle totalitaire de la vie privée par le gouvernement. Nous devons aussi nous défendre contre l’appropriation de notre corps par le gouvernement. Car une telle situation est l’expression d’un communisme extrême dans lequel tout appartient à l’État et la personne privée n’a absolument aucune propriété et aucun droit démocratique réel.
5 – Pensez-vous que les mesures prises dans beaucoup de pays contre la Covid participent d’une destruction de l’ordre naturel ? Comment expliquez-vous la dimension mondiale de ces mesures ?
Je pense que votre avis est pertinent. Avec les mesures contre le Covid, les droits fondamentaux de l’individu sont restreints de manière disproportionnée et presque sans recours. Ceux qui se défendent par des moyens démocratiques sont appelés « ennemis du peuple ». Cela me rappelle presque la même terminologie utilisée dans la dictature du communisme soviétique, où quiconque critiquait l’idéologie de l’État était qualifié d’« ennemi du peuple » (en russe, « wrag naróda »).
« À titre d’exemple au niveau politique, pour faire le parallèle avec Civitas, je pense que nous pouvons prendre le gouvernement actuel de la Hongrie »
6 – Le combat nous paraît être mené en France par CIVITAS, seul parti politique à afficher publiquement son opposition radicale à la loi Veil sur l’avortement, la loi Taubira sur le « mariage » homosexuel, à vouloir l’éradication de la franc-maçonnerie et à lutter ostensiblement pour la doctrine sociale de l’Eglise et le règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ (2). Des initiatives de ce type existent-elles à votre connaissance dans d’autres pays ?
Je n’ai pas un aperçu précis de telles initiatives au niveau politique dans d’autres pays. Cependant, il existe diverses initiatives sur le plan social dans plusieurs pays, qui utilisent diverses mesures (manifestations pacifiques, campagnes de signatures, congrès, études) pour lutter contre les maux que vous avez énumérés. À titre d’exemple au niveau politique, pour faire le parallèle avec Civitas, je pense que nous pouvons prendre le gouvernement actuel de la Hongrie, qui essaie clairement de protéger son peuple contre l’idéologie de l’homosexualité et de l’avortement.
7 – N’y aurait-il pas un effort certes ambitieux, mais qui pourrait avoir un impact important, à rechercher la concentration internationale des oppositions ?
En effet, il y a un besoin urgent d’une concentration internationale de l’opposition à la dictature politique mondiale croissante de jour en jour, qui, sous divers prétextes astucieusement masqués, privent les gens des leurs droits fondamentaux. De tels prétextes sont par exemple la sécurité sanitaire, la non-discrimination à l’égard des minorités, l’égalité des droits pour tous. Avec tous ces prétextes, cependant, à une seule minorité, à savoir à la foi catholique, la nouvelle dictature politique refuse honteusement et sans appel tout droit démocratique et toute présence publique.
« En fait, il n’y a plus de place pour la prétendue herméneutique de la continuité »
8 – Orphelins sur le plan politique, nous le sommes aussi sur le plan religieux. Personne ne nous broie davantage le cœur que le pape François qui ne semble rechercher que la destruction des derniers îlots du catholicisme ? Les décisions qu’il a prises dans Traditionis custodes ont heurté beaucoup de catholiques parmi les plus fidèles. Pensez-vous qu’elles soient légitimes et aient force de loi ?
Le Motu Proprio et la lettre d’accompagnement commettent une injustice contre tous les catholiques qui adhèrent à la forme liturgique traditionnelle, en les accusant en généralisant de semer la discorde. L’argument invoqué dans le Motu Proprio et la lettre d’accompagnement, à savoir que la forme liturgique traditionnelle crée la division et menace l’unité de l’Église, est démenti par les faits. De plus, le ton désobligeant de ces documents à l’égard de la forme liturgique traditionnelle conduirait tout observateur impartial à conclure que de tels arguments ne sont qu’un prétexte et une ruse, et qu’il s´agit ici d´une autre chose.
9 – Que conseillez-vous aux prêtres célébrant la messe traditionnelle, aux fidèles attachés à cette messe, et aux communautés religieuses célébrant cette liturgie ?
La messe traditionnelle est un trésor qui appartient à toute l’Église, car elle a été célébrée et profondément appréciée et aimée par les papes, les fidèles et les saints depuis au moins mille ans. En fait, la forme traditionnelle de la messe était presque identique pendant des siècles avant la publication du Missel du pape Pie V en 1570. Un trésor liturgique valable et très estimé depuis près de mille ans n’est pas la propriété privée d’un pape, dont il peut disposer librement. Par conséquent, les fidèles, les séminaristes et les prêtres doivent demander le droit d’utiliser ce trésor commun de l’Église, et s’ils se voient refuser ce droit, ils peuvent néanmoins l’utiliser, peut-être même de manière clandestine. Ce ne serait pas un acte de désobéissance, mais plutôt d’obéissance à la Sainte Mère l’Église, qui nous a donné ce trésor liturgique. Le refus ferme d’une forme liturgique presque millénaire par le Pape François représente, en fait, un phénomène de courte durée par rapport à l’esprit et à la praxis constants de l’Église.
10 – Le pape François, dans son motu proprio sur la messe, manifeste tant la continuité entre le concile Vatican II et la messe de Paul VI que l’opposition sous-jacente entre les deux rites. N’est-ce pas mettre en lumière l’impasse théologique de l’herméneutique de la continuité ?
Le pape François établit un contraste clair entre le rite traditionnel et le Novus Ordo, affirmant que le Novus Ordo est l´unique expression de la loi de la foi de l´Église romaine. En fait, il n’y a plus de place pour la prétendue herméneutique de la continuité, qui a toujours été maintenue de Paul VI à Benoît XVI, c’est-à-dire qu’il y a une vraie continuité entre le rite traditionnel et le Novus Ordo. Si une telle continuité existait, la coexistence des deux rites ne dérangerait jamais particulièrement personne. Cependant, la diffusion croissante des célébrations de la Messe traditionnelle révèle à tous qu’il existe – après un examen honnête et plus approfondi – une véritable rupture entre les deux rites aussi bien rituellement que doctrinalement. Le rite traditionnel est, pour ainsi dire, un reproche constant aux autorités du Saint-Siège qui leur veut dire : « Vous avez fait une révolution dans la liturgie. Retournez à une vraie continuité entre les deux formes liturgiques ». La réforme liturgique que les Pères du Concile avaient à l’esprit est celle que Paul VI a approuvée en 1965 et que les Pères du Concile ont célébrée lors de la dernière session. Mgr Lefebvre lui-même a célébré la messe selon la forme de 1965, ainsi que le séminaire d’Ecône dans les premières années. L’évidente non-continuité entre la Messe traditionnelle et celle de 1965 d’une part et la Messe de Paul VI d’autre part vise à inciter chacun à une réflexion plus approfondie, et à examiner honnêtement aussi des éléments possibles de la non-continuité doctrinale de certaines des déclarations du Concile Vatican II, un Concile de caractère pastorale, avec le Magistère doctrinal précédent et constant de l’Église.
« L’œuvre et le témoignage de Mgr Lefebvre apparaissent prophétiques et héroïques »
11 – Au regard de la situation angoissante dans laquelle se trouvent réduits les Instituts Ecclesia Dei Adflicta, ne peut-on finalement se demander si la conduite de Mgr Lefebvre face à Rome n’était pas la bonne ?
Il faut jeter un regard large sur la crise extraordinaire qui frappe l’Église depuis près de 60 ans et qui a atteint des proportions vraiment terrifiantes sous le pontificat du pape François. Cette crise croissante a ses racines aussi dans certaines déclarations ambiguës du Concile et surtout dans la nouvelle messe de Paul VI, qui représente pour tout observateur objectif une sorte de révolution liturgique. À la lumière de l’évidence de cette crise de l’Église, que l’on peut le mieux comparer à la crise arienne du IVe siècle, l’œuvre et le témoignage de Mgr Lefebvre apparaissent prophétiques et héroïques, car il était guidé uniquement par son fidèle attachement à ce que l’Église a toujours enseigné et à la manière dont elle a célébré la Sainte Messe au cours des millénaires. Mgr Lefebvre n’a pas introduit des particularismes ou des nouveautés, mais seulement ce qu’il avait lui-même reçu de l’Église dans son enfance, dans sa jeunesse, dans sa formation au séminaire et dans son ordination épiscopale. Je pense qu’après cette crise, l’Église l’en remerciera.
12 – Il y a plus de 5 000 évêques dans le monde. Pensez-vous que certains d’autres eux rejoindront le combat que vous menez ?
Je pense qu’il y a, tout à fait, encore des évêques dans l’église qui vivent l’intégrité de la foi et de la liturgie avec conviction et l’aiment. Cependant, il n’y a pas un grand nombre d’évêques qui s’engagent pour cela publiquement. Parfois, la raison en est la faiblesse humaine et la peur d’être exposé, ou la peur d’une attaque ; dans certains cas, c’est la peur de ne pas pouvoir faire carrière ou même d´être relevé de sa charge. C’est compréhensible car c’est aussi une expérience humaine que les officiers peuvent trouver difficile de mener un combat sans le soutien de leur général. En luttant pour maintenir et transmettre la pureté de la foi, de la morale et de la liturgie, les évêques doivent se rappeler que leur véritable général est Jésus-Christ, l’Éternel Souverain Prêtre et le Roi des Rois. Chaque Pape, qui n’est que son Vicaire, doit aussi montrer le plus grand exemple d’obéissance à la tradition immuable de la foi et du culte divin. Le Christ surmontera cette crise sans précédent de l’Église, qui est aussi en grande partie une crise des évêques. Christus vincit !
Monseigneur, nous avons un extrême besoin de vrais évêques, vraiment catholiques et nous vous remercions de votre courage épiscopal qui nous laisse entrevoir des lendemains qui pourraient nous réjouir. Nous vous exprimons l’espérance que nous mettons en vous et nous vous remercions avec gratitude d’avoir pris le temps de répondre à nos questions.
Notes de bas de page (1) Notice biographique de Mgr Athanasius SCHNEIDER : ORC [Chanoines réguliers de la Sainte-Croix de Coïmbre], né Anton Schneider le 7 avril 1961 à Tokmok en république socialiste soviétique de Kirghizie, est l’évêque auxiliaire de l’archidiocèse catholique d’Astana (érigé le 7 mai 2003) au Kazakhstan.
Marque de la Bête – Les monnaies numériques des banques centrales : Un avenir de surveillance et de contrôle par Les coeurs unis Magazine Les monnaies numériques des banques centrales : Un avenir de surveillance et de contrôle L’une des tendances les plus lourdes de conséquences dans le paysage financier actuel est le déploiement imminent des monnaies numériques des banques centrales (CBDC), et les attaques parallèles que les banques centrales mènent contre les monnaies numériques et les jetons privés alors qu’elles préparent le lancement de leurs CBDC. Tout d’abord, quelques clarifications. Si la majorité des monnaies émises par les banques centrales (monnaies fiduciaires) existant dans le monde sont déjà sous forme numérique, une monnaie fiduciaire détenue sous forme numérique n’est pas la même chose qu’une monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Qu’est-ce qu’une CBDC ? Une CBDC désigne généralement une monnaie électronique ou virtuelle de banque centrale (fiat) qui est créée sous la forme de jetons numériques ou de soldes de comptes qui sont des créances numériques sur la banque centrale. Les CBDC seront émises par les banques centrales et auront cours légal. De nombreuses CBDC qui font l’objet de recherches et de développement utilisent la technologie du grand livre distribué (Distributed Ledger Technology, DLT), avec l’enregistrement des transactions sur une blockchain. Toutefois, contrairement aux crypto-monnaies privées qui utilisent une conception ouverte et sans permission, les CBDC qui utilisent le DLT utiliseront des variantes avec autorisation (en décidant qui a accès au réseau et qui peut consulter et mettre à jour les enregistrements dans le grand livre). Voir ici pour une discussion sur les blockchains sans permission et avec permission.
Les CBDC – L’antithèse des crypto-monnaies et jetons privés décentralisés
Comme leur nom l’indique, les CBDC seront centralisées et régies par l’autorité émettrice (c’est-à-dire une banque centrale). Ainsi, dans leur conception et leur structure, les CBDC peuvent être considérées comme l’antithèse même des crypto-monnaies et jetons privés décentralisés.
Les banques centrales ont déjà travaillé sur deux types de CBDC : les jetons numériques « de gros » dont l’accès serait limité aux banques et aux entités financières et qui seraient utilisés pour des activités telles que les paiements interbancaires et les transactions sur les marchés de gros, et les CBDC « à usage général » (de détail) destinées au grand public et pouvant être utilisées pour des transactions de détail.
C’est à cette CBDC « à usage général » que la plupart des gens font référence lorsqu’ils parlent des monnaies numériques des banques centrales, et ce sont ces CBDC « à usage général » qu’il sera le plus important de surveiller lorsque les banques centrales et les gouvernements commenceront à tenter de distribuer des CBDC à des milliards de personnes dans le monde, soit par le biais de CBDC basées sur des comptes, soit par des jetons de « monnaie numérique ».
Comme vous pouvez le deviner, les CBDC basées sur un compte seront liées aux identités des utilisateurs et aux identifiants numériques, et elles permettent d’emblée une surveillance totale par l’État et torpillent toute chance d’anonymat. C’est pour cette raison qu’elles sont déjà très appréciées des banques centrales. Étant donné que les CBDC seront des grands livres centralisés et qu’elles pourront être programmées, l’option du jeton de « monnaie numérique » n’est pas vraiment meilleure en termes de vie privée et de liberté.
La Banque des règlements internationaux (BRI)
De nombreuses banques centrales opteront probablement pour un modèle hybride de monnaie numérique basé à la fois sur des comptes et des jetons. La banque centrale du Canada, la Banque du Canada, dans sa documentation sur la conception des CBDC, montre qu’en fin de compte, il s’agit d’une question de surveillance et de contrôle :
« Des options basées sur des jetons anonymes seraient autorisées pour les petits paiements, tandis que l’accès par compte serait requis pour les achats plus importants. »
Les banques centrales expérimentent également divers modèles de distribution des CBDC aux masses, y compris l’utilisation de banques commerciales privées et de fournisseurs de paiement qui serviront d’intermédiaires au nom des banques centrales, et aussi la distribution directe de paiements par une banque centrale à une population. D’une manière ou d’une autre, vous pouvez constater que les CBDC aident grandement les étatistes à faire avancer leurs plans orwelliens de revenu de base universel (UBI) et de dépendance à l’égard de l’État.
Accélérer le déploiement
Les CBDC ne sont pas seulement un mot à la mode ou une innovation floue qui pourrait apparaître dans un avenir lointain. Elles sont activement développées aujourd’hui, et de manière généralisée.
En janvier 2020, la Banque des règlements internationaux (BRI) a publié les résultats d’une enquête sur les CBDC qu’elle avait menée au second semestre 2019 et à laquelle 66 banques centrales avaient répondu. Il est frappant de constater que 10 % des banques centrales interrogées (qui représentent un cinquième de la population mondiale) ont déclaré qu’elles étaient susceptibles d’émettre une CBDC « à usage général » (pour le grand public) dans un avenir proche (dans les trois prochaines années). Par ailleurs, 20 % des banques centrales interrogées ont déclaré qu’elles émettraient probablement une CBDC « à usage général » à moyen terme (dans les six ans).
En août 2020, la BRI a publié un document de travail complet sur les CBDC intitulé « L’avènement des monnaies numériques des banques centrales : moteurs, approches et technologies », dont une partie analysait la base de données de la BRI sur les discours des banquiers centraux et constatait qu’entre décembre 2013 et mai 2020, 138 discours de banquiers centraux avaient mentionné les CBDC, avec une augmentation spectaculaire des discours liés aux CBDC depuis 2016, une période qui coïncide avec le lancement par les banques centrales de projets de recherche sur les CBDC. Le même rapport de la BRI a également souligné que, (totalement par coïncidence), la « pandémie » de Covid-19 « a accéléré les travaux sur les CBDC dans certaines juridictions. »
Diapositive de la BRI sur l’état d’avancement du projet mondial des CBDC – août 2021. Source.
Avance rapide jusqu’à aujourd’hui, et sur le site Web du Conseil atlantique mondialiste (dont le siège est à Washington D.C.), on trouve un intéressant outil de suivi des monnaies numériques des banques centrales qui répertorie tous les pays qui ont lancé ou piloté une CBDC ou qui sont en train de développer ou de rechercher une CBDC
Nous constatons ici que 5 banques centrales ont déjà lancé une CBDC, 14 ont une CBDC en phase de test, 16 ont une CBDC en cours de développement, et 32 autres banques centrales sont au stade de la recherche avec leur CBDC. Cela fait 67 banques centrales (pays au total). Alors que les 5 zones monétaires qui ont déjà lancé une CBDC sont toutes des îles des Caraïbes, les banques centrales au stade pilote comprennent des poids lourds comme la Chine, la Corée du Sud, la Thaïlande, l’Arabie saoudite et la Suède.
Celles qui sont au stade du développement comprennent les banques centrales du Canada, de la Russie, du Brésil, de la Turquie, de la France et du Nigeria. Les banques centrales des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Australie, de la Norvège, de l’Inde, du Pakistan et de l’Indonésie sont au stade de la recherche.
Comme vous pouvez le constater, il ne s’agit pas d’une question théorique. Les monnaies numériques sous contrôle central sont en passe d’être lancées et certaines d’entre elles vont faire leur apparition, si ce n’est de manière imminente, du moins très bientôt. Et compte tenu de la facilité avec laquelle les gouvernements ont imposé des verrouillages et des restrictions à leurs populations dociles en 2020 et 2021, il n’est pas difficile d’envisager que ces mêmes masses malléables seront facilement influencées pour adopter les CBDC comme étant dans leur « meilleur intérêt ».
Dans cette section, la BRI vante, comme on pouvait s’y attendre, les avantages de l’introduction de monnaies numériques centralisées émises par les banques centrales, tout en tentant de saper les crypto-monnaies privées. La formulation de la BRI révèle le fait que les banques centrales sont paniquées par la menace concurrentielle des cryptomonnaies privées et ont accéléré le développement des CBDC en partie à cause de cette crainte, la BRI déclarant que :
« L’intérêt des banques centrales pour les CBDC arrive à un moment critique. Plusieurs développements récents ont placé en tête de l’ordre du jour un certain nombre d’innovations potentielles impliquant des monnaies numériques. »
« La première de ces évolutions est l’attention croissante reçue par le bitcoin et d’autres crypto-monnaies ; la deuxième est le débat sur les monnaies stables ; et la troisième est l’entrée de grandes entreprises technologiques (big tech) dans les services de paiement et les services financiers plus généralement. »
La BRI tente ensuite d’écarter chacune de ces trois menaces :
Les crypto-monnaies, affirme la BRI « sont des actifs spéculatifs plutôt que de l’argent, et dans de nombreux cas, elles sont utilisées pour faciliter le blanchiment d’argent, les attaques par ransomware et d’autres crimes financiers ».
Le bitcoin fait l’objet d’une mention spéciale, la BRI affirmant que « le bitcoin, en particulier, a peu d’attributs d’intérêt public rédhibitoires si l’on considère également son empreinte énergétique excessive ».
Les monnaies stables, selon la BRI, « tentent d’importer de la crédibilité en étant adossées à des monnaies réelles » qui ne sont « en définitive qu’un appendice du système monétaire conventionnel et ne changent pas la donne ».
L’entrée de grandes entreprises technologiques qui dominent les réseaux sociaux, la recherche, la messagerie et le commerce électronique dans le domaine des services financiers et de l’infrastructure de fourniture de paiements semble déranger particulièrement la BRI, qui tourne sa critique en argumentant que bien que ces plateformes aient des effets de réseau importants, cela crée une « concentration supplémentaire » sur le marché des paiements.
L’ironie n’est pas perdue : c’est la BRI, en tant que banque centrale des banques centrales et l’un des centres de pouvoir les plus concentrés au monde, qui critique la « concentration » du pouvoir des autres.
Tout au long de ce discours sur la CBDC, le rapport de la BRI mentionne à de nombreux endroits que les monnaies numériques devraient être « dans l’intérêt du public », ce qui signifie en réalité que les monnaies numériques devraient être contrôlées par la BRI et ses banques centrales membres, et perpétuer leur structure de pouvoir monétaire centralisée.
La BRI a même le culot de prétendre que les CBDC devraient respecter le droit à la vie privée, alors qu’en fait, toute l’architecture, la logique et la conception des monnaies numériques des banques centrales permettront aux banques centrales et aux autorités nationales d’envahir totalement le droit à la vie privée.
Mais parfois, la BRI baisse sa garde et révèle ses plans autoritaires pour les CBDC. C’est le cas d’une récente interview d’Agustín Carstens, directeur général de la BRI, qui a déclaré de façon glaçante :
« Nous ne savons pas qui utilise un billet de 100 dollars aujourd’hui et nous ne savons pas qui utilise un billet de 1 000 pesos aujourd’hui. »
La différence essentielle avec les CBDC, c’est que la banque centrale aura un contrôle absolu sur les règles et règlements qui détermineront l’utilisation de cette expression de la responsabilité de la banque centrale, et nous aurons également la technologie pour faire respecter cela. »
Voir le segment vidéo ci-dessous pour les remarques de Carstens :
La même rengaine
Avec la BRI à Bâle, en Suisse, comme chef d’orchestre, il n’est pas surprenant que les gouverneurs des banques centrales et les chefs d’État chantent maintenant la même chanson, à savoir « les monnaies numériques privées sont mauvaises, les monnaies numériques des banques centrales sont bonnes ».
Au début du mois (septembre 2021), lors d’une conférence bancaire à Stockholm, le gouverneur de la banque centrale suédoise (Riksbank), Stefan Ingves, a déclaré que « l’argent privé s’effondre généralement tôt ou tard », tout en omettant commodément de mentionner les centaines de monnaies papier émises par les gouvernements et les banques centrales qui se sont effondrées au cours de l’histoire en raison de la surimpression, de la dépréciation et de l’hyperinflation. Ingves n’a pas non plus mentionné la célèbre citation de Voltaire selon laquelle « la monnaie papier finit par retrouver sa valeur intrinsèque – zéro ».
M. Ingves, dont le pays est l’un des chefs de file de la promotion d’une société sans numéraire, a également porté un coup désobligeant au bitcoin en déclarant : « Bien sûr, vous pouvez vous enrichir en négociant des bitcoins, mais c’est comparable au commerce des timbres ». Pendant ce temps, la Riksbank poursuit son projet de monnaie numérique de banque centrale, appelée e-krona, une CBDC qui utilise la technologie du registre distribué et que la banque centrale suédoise teste actuellement en collaboration avec Handelsbanken, l’une des plus grandes banques de détail de Suède.
La même semaine que les commentaires d’Ingves en Suède, le gouverneur de la banque centrale du Mexique, Alejandro Diaz de Leon, s’en est pris aux crypto-monnaies privées et, pour faire bonne mesure, il a également mis le pied sur les métaux précieux.
Diaz de Leon a déclaré que le bitcoin s’apparente davantage à une méthode de troc qu’à une monnaie fiduciaire « évoluée », et a poursuivi « à notre époque, la monnaie a évolué pour devenir une monnaie fiduciaire émise par les banques centrales. Le bitcoin s’apparente plus à une dimension de métaux précieux qu’à une monnaie légale quotidienne. »
Ce commentaire, qui fait d’une pierre deux coups (crypto et métaux précieux), va certainement plaire à ses collègues gouverneurs de banques centrales à la BRI, et pourrait même valoir à Diaz de Leon une nomination comme prochain directeur général de la BRI, pour succéder à son compatriote Agustín Carstens.
En parlant de la BRI, Benoit Coeure, responsable du Centre d’innovation de la BRI, a également prononcé un discours sur les CBDC début septembre, dans le style du Forum économique mondial, reconnaissant le rôle de catalyseur de la « pandémie » de covid et le développement accéléré des CBDC par les banques centrales :
« Le monde ne revient pas à la normale. Les paiements en sont un bon exemple. La pandémie a accéléré un mouvement de longue haleine vers le numérique ….. Les banques centrales du monde entier redoublent d’efforts pour préparer le terrain à l’argent numérique – la monnaie numérique de banque centrale (CBDC) :
« L’objectif d’une CBDC est, en définitive, de préserver les meilleurs éléments de nos systèmes actuels tout en ménageant un espace sûr pour l’innovation de demain. Pour ce faire, les banques centrales doivent agir pendant que le système actuel est encore en place – et agir maintenant. »
« nous n’avons absolument aucune intention de nous tourner vers les crypto-monnaies ».
« au contraire, nous avons une guerre distincte, un combat distinct contre elles. Nous ne soutiendrons jamais les [crypto-monnaies]. Parce que nous irons de l’avant avec notre propre monnaie qui a sa propre identité. »
Chine : Le yuan numérique – un plan inquiétant
Le fait que ces monnaies numériques de banque centrale soient programmables constitue un énorme signal d’alarme concernant les CBDC et la vie privée des utilisateurs, comme le montrent déjà les détails sur le « yuan numérique » de la Chine.
Par exemple, le yuan numérique peut être programmé pour être activé à une certaine date, pour expirer à une certaine date, pour n’être valable que pour certains achats et, ce qui est inquiétant, pour n’être disponible que pour les citoyens qui remplissent certaines conditions préalables.
En tant que modèle potentiel pour d’autres CBDC, les gens à travers le monde doivent s’asseoir et prendre note, car les autorités émettrices de ces CBDC à venir peuvent donc décider qui a accès aux CBDC, ce qu’ils peuvent transiger en utilisant ces monnaies, et combien de temps le pouvoir d’achat reste valide.
Les banques centrales peuvent donc influencer et contrôler le comportement des destinataires de cette monnaie numérique centralisée, ainsi qu’exclure ceux qu’elles veulent pénaliser ou qui ne se conforment pas aux règles ou paramètres de l’État.
Et juste au moment où cet article vient d’être publié, les autorités chinoises viennent d’annoncer (le 24 septembre) une interdiction totale de toutes les transactions en crypto-monnaies. Sauf, bien sûr, le prochain Yuan numérique autoritaire.
L’avenir selon Klaus Schwab du FEM et ses banquiers privés de l’élite.
Conclusion – Esclavage ou liberté monétaire
Bien que les banques centrales prétendent qu’elles introduisent les CBDC pour des raisons telles que l’amélioration de l’efficacité des paiements, la promotion de l’inclusion financière des personnes non bancarisées et la lutte contre les transactions illicites, leurs véritables motivations sont, comme toujours, la surveillance et le contrôle.
La surveillance d’une population grâce à une visibilité totale des flux de transactions financières et de l’identité des utilisateurs, et le contrôle centralisé de la masse monétaire dans un système financier sans numéraire. Pensez au système de crédit social de la Chine à l’échelle dystopique mondiale, où les cartes de vaccination deviennent des identifiants numériques et où les identifiants numériques sont liés à l’émission et à l’utilisation des CBDC. En fait, toute la coercition autour de la mise en œuvre des passeports vaccinaux et des identifications numériques semble être un tremplin planifié pour le déploiement des monnaies numériques des banques centrales et des systèmes de crédit social mondiaux.
Le moment choisi pour l’émergence accélérée des CBDC peut être en partie une tentative des banques centrales de déborder les nombreuses crypto-monnaies privées, les jetons et les écosystèmes financiers décentralisés qui ont émergé et qui constituent une menace pour le pouvoir du système bancaire centralisé au sommet duquel se trouve la BRI.
Mais il serait naïf de penser que les banques centrales qui connaissaient à l’avance le lancement d’une prise de contrôle technocratique et corporatiste mondiale du « FEM » qui commencerait en 2020, n’orchestrent pas maintenant le déploiement des CBDC dans le cadre d’un agenda mondial à long terme, cet agenda étant l’Agenda 2030 socialiste mondial, et un avenir dans lequel, selon le Forum économique mondial (FEM) de Davos « Vous ne posséderez rien. Et vous serez heureux ».
Les attaques de la BRI et des banques centrales contre les crypto-monnaies privées sont à prévoir. Après tout, ces mêmes banques centrales et la BRI ont mené une très longue guerre contre l’or et l’argent physiques. Et les métaux précieux sont de l’argent depuis 4000 ans avant Jésus-Christ.
Avec le lancement des CBDC par les banques centrales et leurs contrôleurs bancaires privés élitistes, cette guerre semble devoir s’intensifier. Alors, voulez-vous un avenir de liberté monétaire, ou un avenir d’esclavage perpétuel aux CBDC des banques centrales ?
Si vous voulez la liberté monétaire, alors la possession de métaux précieux physiques et de monnaies numériques privées et anonymes sont désormais les seuls moyens de contrer et de se protéger contre les plans sinistres des CBDC que la BRI et ses banques centrales membres ont l’intention de mettre en œuvre de façon imminente.
Ils sont déjà plus de 5000. Ils ont constitué une « Alliance Internationale des médecins et des chercheurs en médecine ». Et ils ont signé l’appel de Rome, lancé à l’occasion d’un Global Covid Summit qui s’est tenu du 12 au 14 septembre à Rome. Parmi les premiers signataires, on compte Robert Malone, l’un des inventeurs du vaccin à ARN messager, Peter McCullough , cardiologue américain qui est intervenu précocement pour prévenir des dangers de vaccins encore insuffisamment testés, Geert Van den Bossche, spécialiste mondialement reconnu de la recherche sur les vaccins.
Ils rappellent ce qu’implique le serment d’Hippocrate, avertissent les gouvernements sur les dangers qu’ils courent à ne pas laisser les médecins prescrire et expérimenter librement des traitements. Et ils demandent que l’on « restaure confiance, intégrité et professionnalisme dans l’exercice de la médecine ».
Le Courrier des Stratèges vous propose la traduction française de ce texte, qui rappelle l’appel de Great Barrington lancé en 2020 et que vous pourrez aussi consulter dans la version anglaise :DÉCLARATION DES MÉDECINS SOMMET MONDIAL DU COVID – ROME, ITALIE
Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux
Septembre 2021
Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d’Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;
ATTENDU QU’il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de maintenir et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine ;
ATTENDU QUE notre capacité à prendre soin de nos patients fait l’objet d’une attaque sans précédent ;
ATTENDU QUE les décideurs publics ont choisi d’imposer une stratégie de traitement « taille unique », entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l’approche individualisée et personnalisée des soins aux patients, qui s’est avérée sûre et plus efficace ;
ATTENDU QUE les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé qui travaillent en première ligne, en utilisant leurs connaissances en épidémiologie, en pathophysiologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;
CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et d’échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l’essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients ;
CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant ainsi au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s’aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l’absence de traitement ;
CONSIDÉRANT que ceci n’est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l’humanité.
PAR CONSÉQUENT, IL EST
RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.
RÉSOLU, que l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d’assurance et l’ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d’échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.
RÉSOLU que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe « D’ABORD, NE PAS NUIRE ». Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.
RÉSOLU que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l’intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.
RÉSOLU, nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.
RÉSOLU, que nous invitons les patients, qui croient en l’importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l’accès à des soins médicaux fondés sur la science.
EN FOI DE QUOI, le soussigné a signé la présente déclaration à la date indiquée en premier lieu.
Quelques nouvelles de la dictature sanitaire mondiale, de ses entourloupes et de ses opposants.
En Italie, les blocages des routes par les camionneurs ont commencé, avec succès, même si les médias au collier disent le contraire. Normal, les journaleux sans conscience ne vont pas mordre la main qui les nourrit… et les frappe s’ils dévient du scientifiquement correct.
En Israël, en trois doses, le statut de vacciné a changé : dorénavant, il faudra avoir reçu 3 doses pour accéder au sésame qui vous donne droit au passe sanitaire et au privilège d’être homologué « vacciné ». Ainsi suite à ce changement de définition, miracle de la novlangue hygiéniste, le pays passe de 20% de non-vaccinés à 65% ! Et cela va permettre, cerise sur la gâteau, de dire que « le covid touche principalement des non-vaccinés ». Mais la troisième dose ne fait pas recette…
Malgré l’annulation de leur #PassSanitaire dans une semaine, près d’1,8 millions d’Israéliens éligibles (plus de 16 ans) refusent désormais de recevoir la 3ème dose de vaccin anti-Covid au risque de perdre jusqu’à leur gagne-pain. Les appels à la grève générale se multiplient. https://t.co/I6uwxffKYa
En France, le professeur Didier Raoult, à la parole plus libre que jamais, est heureux d’annoncer que l’étude de l’IHU de Marseille rapportant le suivi ambulatoire de 10.429 patients est désormais publiée : le traitement par hydroxychloroquine et azithromycine entraine une réduction significative de la mortalité. Et le médecin de plateau aux multiples conflits d’intérêts, Karine Lacombe, change radicalement de discours, rattrapée par le réel peut-être : Les réas ne sont plus à 100% remplis de « non vaccinés » mais de personnes doublement vaccinées immunodeprimée ! Deviendrait-elle « complotiste » ou veut-elle sauver sa peau face à une colère populaire qui s’intensifie contre ces khmers blancs ?
Changement radical de discours de l’influenceuse K Lacombe Les réas ne sont plus à 100% remplis de « non vaccinés » mais de personnes doublement vaccinées immunodeprimée! Tiens donc…pic.twitter.com/frQevjykRz
Aux Etats-Unis, des dizaines de policiers d’État du Massachusetts démissionnent pour ne pas se soumettre au mandat de vaccination, Mme Whitmer, gouverneur du Michigan, interdit quant à elle le port du masque et la vaccination obligatoire, tandis que le docteur Fauci, le monsieur Covid étatsunien, l’’enfermiste’ et ‘vacciniste’ en chef, est rattrapé par ses mensonges : les nouveaux documents de Wuhan COVID, appelé Defuse et est un document secret, « contredisent complètement Fauci » sur les allégations de gain de fonction, selon un ancien responsable du département d’État. Un projet de 2018 atteste que l’Institut de virologie de Wuhan et ses collaborateurs américains prévoyaient de créer un virus semblable au Sars-CoV-2. « Ces documents, explique Fox News, récemment divulgués obtenus par le groupe de recherche privé DRASTIC « contredisent complètement » les affirmations de l’immunologiste chinois et américain, le Dr Anthony S. Fauci, sur la réalité des recherches sur le gain de fonction menées à l’intérieur de l’Institut de virologie de Wuhan qui pourraient avoir causé la pandémie de coronavirus, selon un ancien enquêteur COVID-19 du département d’État. »
Au Royaume-Uni, on commence à s’inquiéter de la hausse de la mortalité : Depuis début juillet, il y a eu des milliers de décès en excès qui n’ont pas été causés par le coronavirus. Selon les experts de la santé, c’est très inhabituel pour l’été. Bien que des décès excessifs soient attendus pendant les mois d’hiver, lorsque le froid et les infections saisonnières se combinent pour exercer une pression sur le NHS, l’été connaît généralement une accalmie. Selon l’Office for National Statistics (ONS), depuis le 2 juillet, il y a eu 9 619 décès supplémentaires en Angleterre et au Pays de Galles, dont 48% (4 635) n’ont pas été causés par Covid-19. Les données de Public Health England (PHE) montrent qu’au cours de cette période, il y a eu 2 103 décès supplémentaires pour une cardiopathie ischémique, 1 552 pour une insuffisance cardiaque, ainsi que 760 décès supplémentaires pour des maladies cérébrovasculaires telles que les accidents vasculaires cérébraux et l’anévrisme et 3 915 pour d’autres maladies circulatoires. Les infections respiratoires aiguës et chroniques étaient également en hausse avec 3 416 mentions de plus sur les certificats de décès que prévu depuis début juillet, tandis qu’il y a eu 1 234 décès par maladies du système urinaire supplémentaires, 324 par cirrhose et maladie du foie et 1 905 par diabète. Etonnement, toutes des maladies dénoncées comme des effets secondaires des injections anti-covid. Bientôt une prise de conscience de la dangerosité des vaccins anti-covid par le Public Health England ?
L’OMS aussi ne peut s’empêcher d’en parler de ces effets secondaires : l’organisme en dénombre plus d’un millions pour l’Europe. Quand on sait que ce chiffre est largement sous-estimé, la nocivité de ces thérapies expérimentales n’est plus à établir.
En Australie, pays qui sombre, en quelques mois, dans une tyrannie hygiéniste à relent communiste, les Australiens, ruinés par la folle politique des gouvernants sectaires, font la queue pour s’alimenter.
Regardez cette file interminable d’Australiens ruinés par leur gouvernement devant une banque alimentaire au 230 LaTrobe Street en plein centre-ville de Melbourne.
Et pendant ce temps-là les « élites » maintiennent leur cap liberticide : « le passe-sanitaire est très bien accepté en Europe », selon le commissaire Thierry Breton aux conflits d’intérêts dans la bio-technologie et le traçage numérique…